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Jean-Baptiste Luron : auteur du petit pavé

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L'AUTEUR du Petit Pavé

Louise Michel - Photo

Louise Michel


Biographie

Louise Michel (1830-1905)


Institutrice, a beaucoup œuvré pour que les filles comme les garçons aient le droit d’aller à l’école.
Elle était fille de servante et n’a jamais connu son père. Louise Michel est née le 29 mai 1830 dans le château de Vroncourt en Haute Marne où sa mère est servante (femme de ménage). Elle passe beaucoup de temps avec les propriétaires du château, monsieur et madame Demahis. Elle les appelle ses « grands-parents ». Grâce à eux, elle reçoit une bonne instruction. Elle lit énormément, surtout les textes des penseurs du 18e siècle comme Voltaire et Rousseau.
A la fin de ses études, au moment d’avoir un poste d’institutrice, elle refuse de prêter serment, n’étant pas d’accord avec les idées politiques des dirigeants de la France conduits par le président de la République Louis Napoléon Bonaparte, qui deviendra empereur sous le nom de Napoléon III, en renversant la République.
Elle décide donc de créer sa propre école pour enseigner aux enfants comme elle le souhaite.
Louise Michel voulait que l’école soit libre, égalitaire et gratuite.
Malgré l’amour de son métier d’enseigner aux enfants, elle se consacre très vite à la lutte pour les droits des femmes, les droits des ouvriers, et pour l’égalité et la liberté de tous en général.

En 1870, elle est élue présidente du Comité de vigilance des citoyennes du 18e arrondissement de Paris dont fait partie la butte Montmartre.
Très active pendant « La Commune de Paris », nom qui est donné au mouvement révolutionnaire et au gouvernement qui fut mis en place à Paris entre le 18 mars et le 28 mai 1871, après la défaite militaire à Sedan et la reddition de l’empereur Napoléon III aux Prussiens, ce que le peuple de Paris n’accepte pas.
Elle est devenue depuis un véritable mythe pour tous les mouvements révolutionnaires.
Malheureusement, cette Commune de Paris est écrasée dans le sang, ce que l’on appellera « la semaine sanglante », avec des combats acharnés sur des centaines de barricades. Une partie de Paris est incendiée. Les derniers Communards, comme on les appelle, sont amenés au cimetière du Père Lachaise où plus de 400 d’entre eux sont fusillés contre un mur d’enceinte du cimetière qui devient le Mur des Fédérés (l’autre nom donné aux partisans de la Commune de Paris).

Déportée en Nouvelle Calédonie, où elle en profite pour donner des cours aux enfants des tribus canaques de l’île qui subissaient la ségrégation, elle y reste jusqu’à son amnistie due aux actions populaires en France et en Europe et aux interventions de Victor Hugo réclamant la libération des Communards déportés.

Accueillie à son retour par la foule à Paris, Louise Michel reprend son activité militante. Elle donne des conférences, intervient dans des meetings, défend l’abolition de la peine de mort, les ouvriers et les chômeurs. En 1888, Pierre Lucas, un extrémiste, attente à sa vie en la blessant à la tête, mais elle témoigne au procès de celui-ci pour qu’il n’aille pas en prison.

Lassée par les calomnies et le manque de liberté d’expression, Louise Michel s’installe à Londres en 1890 où elle gère une école libertaire (mot qui désigne les personnes partisantes d’une liberté absolue). Elle revient en France en 1985. Arrêtée à plusieurs reprises lors de manifestations, elle est emprisonnée à nouveau pendant trois ans.

Louise Michel meurt en 1905 d’une pneumonie à Marseille au cours d’une tournée de conférences dans le sud de la France. Une foule de 120.000 personnes l’accompagne lors de ses funérailles jusqu’au cimetière de Levallois en région parisienne.
Aujourd’hui, 168 écoles, collèges et lycées portent le nom de Louise Michel en France, avec aussi de nombreuses rues, bibliothèques, squares, et une station du métro parisien.
Elle est une des rares femmes à être honorée et remerciée de la sorte.



Son ouvrage aux Éditions du Petit Pavé

Contes et légendes