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Le drame du moulin d’Yvray
Quand on va d’Angers à Sablé sur Sarthe en suivant la route de Tiercé et d’étriché, on passe près d’un ravissant petit village, le Moulin d’Yvray, autrefois formé autour d’un groupe de moulins, sur la voie d’Angers au Mans. Il allait être le théâtre d’un horrible crime au début du XIXe siècle. René d’Anjou, l’auteur du Drame du Moulin d’Yvray, était un auteur familier pour les nombreux lecteurs de romans et feuilletons dits populaires qui étaient publiés avant guerres. Mais, derrière ce pseudonyme, se cache une Angevine, Madame Gourand d’Ablancourt, qui a laissé un nombre considérable de contes, de chroniques de toutes sortes, de romans, dont » Pierrerit », rebaptisé ici » Le drame du Moulin d’Yvray ». Ce roman n’est pas une fiction, c’est un drame de vérité sanglante qui se joua en Anjou il y a tout juste deux siècles. Pour atténuer l’horreur du drame, la vie s’est chargée, comme souvent, d’offrir un aspect de beauté et d’amour, que René d’Anjou et Cyriaque de Pocé ont su traduire dans ce récit. Ils nous montrent les personnages tels qu’ils furent sous leurs vrais noms, dans leur vrai milieu, ce qui permet de comprendre l’implication de René d’Anjou dans ce drame. C’est l’attrait supplémentaire d’une lecture où l’émotion se change en réalité.
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Dans les pas de Jean Moulin
Exact, concis, accessible é tous, l’ouvrage de Jean Luneau remet les choses en place et débarrasse la figure héroéque de Moulin du fatras partisan ou rocambolesque dont certains ont voulu l’affubler. Certes l’auteur ne prétend pas é l’exhaustivité. Il s’en tient é l’essentiel. Avec talent, il évite néanmoins l’écueil du schématisme. Son Jean Moulin n’est pas un homme de fer ou de marbre, mais un étre de chair et de sang, en proie aux passions communes é l’humanité, auquel s’applique admirablement la fameuse phrase de Sartre :
« Tout un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui. »
(extrait de la préface de Gilles Perrault)
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Adieu m’a dit la mouette
Adieu m’a dit la mouette, ou la complainte de l’Erika. Un florilège de textes sur la catastrophe de l’Erika.
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Banlieuserie, ou fenêtre sur Saint-Herblain
Le décor de la cité HLM de Saint-Herblain, banlieue de Nantes, face au centre commercial. Une fenêtre, un regard ! Seul ! Sans retour. Une mère et son fils, une éducation monoparentale qui se veut repère face au régime pluriel extérieur. Un univers tout en ambiguïtés et en fantasmes où les convictions les plus contradictoires cohabitent. La recherche de l’amour mal vécu, la mort d’une amie, des rapports difficiles avec le monde du travail… et tout s’embrouille… Comment cette femme, madame tout le monde, puisera-t-elle la force pour trouver des solutions existentielles qui lui semblent impossibles et insurmontables ?
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Nouvelles d’ici et d’ailleurs – Le rectangle du rétroviseur
Ici et ailleurs, deux univers différents qui défilent devant nos yeux dans le rectangle du rétroviseur de Marguerite Lourié.
Ici, c’est l’univers quotidien de l’auteur actuellement en France,
ailleurs c’est une époque plus lointaine et un pays étranger : la Russie. -
Rose d’été
En 1975 au château de Kerouartz dans le Finistère, on retrouve un cadavre dans le jardin. Des enfants et un détective enquêtent…
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Et si on allait voir maman ?
Nous sommes en Décembre 2299, Carina va avoir 12 ans et vit avec son grand-pére bisaéeul,un vétéran de l’espace.
Sa maman travaille depuis quatre années dans une station-relais
sur la planéte Mars. Elle ne rentrera que dans un an. -
Mythes et légendes du fleuve Loire
26 contes dont les scènes se passent en des temps préhistoriques au bord de la Loire. Les habitants y sont tributaires des dieux et des déesses du fleuve. Toutes leurs activités sont rythmées par les saisons et aussi par l’influence des Grands Prêtres, des Magiciens et des Devins… Les règles, les lois et la justice sont l’apanage de Rois, petits et grands, dont le souci dominant est de vivre un règne tranquille, sans heurts, tout en s’enrichissant.
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Dans les pas du Ponts-de-Céais Victor Dauphin
Hommage à ce journaliste de talent, membre de l’Académie d’Angers. L’an 2000 correspond au 40ème anniversaire de sa mort. Aéropostier avant 1914, infirmier et médecin auxiliaire pendant la guerre 14-18, Victor Dauphin encouragea le sport en Maine-et-Loire dans la première moitié du 20ème, avec un vif intérêt pour le cyclisme. Esprit curieux, éclectique, ses recherches multiples ont exploré le patrimoine provincial, inventorié les activités de jadis et étudié les divers aspects corporatifs d’autrefois, en particulier comme coauteur de « Imprimeurs et libraires de l’Anjou » avec son camarade de Mongazon, le chanoine Pasquier.
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Aimez-vous Jerry Lewis, Madame?
7 nouvelles dont l’unité est l’incertitude de l’identité, affaiblie, modifiée, perdue parfois. Pour éviter la solitude, é chacun son ancre de salut.
Deux de ces nouvelles ont été primées l’une par
les « Arts et lettres de France » et l’autre par
les « Jeux Floraux d’Anjou » -
Le miroir aux éclats, Nouvelles historiques de la Mayenne
Huit nouvelles historiques sur 2000 ans d’histoire en Mayenne, du retour des guerriers gaulois dans leur tribu après Alésia aux faits de Résistance de 1943 à Laval. « Ces scènes du passé font partie de mon expérience et de ma vie » nous dit le narrateur, un amnésique à la recherche de son identité, de son passé. Ne vaudrait-il pas mieux chercher une explication plus rationnelle? penseront certains. C’est « Le Miroir aux éclats », nous souffle l’auteur. Pourquoi refuser cette occasion de rêver, de plonger dans le passé de la Mayenne, de croiser quelques illustres personnages et quelques événements de la Grande Histoire…