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Shanghai Karaoké Hôtel
Un karaoké, une banquette en skaï, une prostituée. Des bars aussi, puisqu’ils sont encore les meilleurs endroits pour parler de la vie et de ses petits aléas, les tourments du désir, les tortures de l’amour et les délices du sexe…
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Le passager de Zanzibar
Zanzibar, archipel de l’Océan indien, situé à hauteur des côtes tanzaniennes, nous dit le dictionnaire. C’est peu et beaucoup à la fois. Suffisamment exotique cependant, pour attiser les fantasmes d’Ulysse, le narrateur de ce roman tout à la fois « Vernien » et… « Lamatabien ».
Vernien en ce que le passager de Zanzibar, plus marin que terrien, n’a d’yeux que pour les îles du bout du monde ; Lamatabien, eu égard à la fascination du héros (dont la maman, mozartienne accomplie, faillit l’appeler Amadeus !) pour le grand amour et son contraire : le monde interlope des bars à p…, des chansons à boire et des mères maquerelles plutôt « fleurs bleues », en dépit des apparences. -
Viva Libertad – L’île du Grand Dehors
Pour Louisa, sa fille, la saga continue aussi. Elle va revenir sur l’île belle, se remplumer auprès de Maria et Lucio, se ressourcer aux battements de cœur des flots. Elle va côtoyer Diégo, un ermite poète, puis s’embarquer vers l’île de Grand Dehors, à la lisière des icebergs.
Île envoûtante, violente, où la nature tolère à peine l’homme.
Île où les glaciers fondent pendant que l’orchestre continue de jouer.
Île où les oiseaux battent le tempo de ces jours sans fin.
Louisa va rencontrer Pétronella, une Mujeres Libre tendance glacial arctique, mais biberonnée au San Antonio… sur ce caillou brut et sauvage, dans les entrailles de cette île volcanique, elles vont vivre des aventures brûlantes et glacées.
Viva Libertad ne pouvait que devenir une saga, de celle qui touche le cœur des Hommes…
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A l’arrière des berlines
Le casino de Monte-Carlo ouvre ses portes au public lors d’une grande exposition de diamants et propose deux millions d’euros à celui qui pourrait lui rapporter le Cœur de la Lune, un bijou d’une valeur inestimable, aujourd’hui disparu.
Quentin, jeune ouvrier dans un piteux fast-food de la Promenade des Anglais, et voleur à ses heures perdues, peste contre ce Destin qui s’acharne lorsqu’il reconnaît le diamant récupéré lors d’un cambriolage quelques mois plus tôt.
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Retour au village natal
Dans les années 60, la campagne mayennaise forme un monde à part, une sorte d’enclave au sein de laquelle s’est ancrée une population avide de grands espaces et de calme. Pour un étranger au pays, la vie s’y déroule paisiblement, au rythme lent des activités agricoles, et pourtant, depuis quelques années… par le biais de la télévision, le monde moderne frappe de plus en plus fort à la porte. Il cohabite désormais avec des traditions ancestrales qui refusent de mourir. Surviennent les événements de mai 68 et leurs cortèges de manifestations revendicatives qui, dans les villes, font table rase de hiérarchies solidement établies. Débarquée de force dans les foyers ruraux par les canaux de la télévision ou de la radio, cette révolution citadine s’introduit même dans les villages les plus reculés, mais semble si éloignée des préoccupations quotidiennes des gens du cru !
Quel est donc ce corbeau qui inquiète la population avec ses lettres anonymes ? Que cherche celui que l’on appelle « le faiseur d’enfants », ce personnage issu de superstitions ancestrales ?
Possède-t-il un réel pouvoir pour rendre fécondes les femmes stériles ?Modernité et traditions ne font pas toujours bon ménage !
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Chemins croisés
L’action se situe en Anjou au milieu des années cinquante. Il fait s’affronter des personnalités pétries de convictions sincères. Louis-Jean Bernier, le maire, est un fonceur qui, à l’occasion, ne s’embarrasse pas de fioritures. Face à lui, Jacques Pauvert, ancien maire, est adepte d’une démarche plus consensuelle, plus proche d’une » démocratie participative ».
Deux hommes d’origine modeste aux parcours très différents : l’un est devenu fonctionnaire, a participé à la Résistance pendant la Seconde Guerre mondiale ; l’autre est un entrepreneur respecté, tout en étant un notable redouté. Jacques Pauvert rêve de communisme, pendant que Louis-Jean Bernier affiche son catholicisme.
Ces deux chemins singuliers se croisent tout au long du récit, provoquant étincelles et rebondissements. Au cœur du débat qui les oppose : l’environnement et le maintien de l’intégrité de la nature, à travers le choix de l’emplacement d’une future décharge. Si ce projet se matérialise là où le maire et son conseil l’ont prévu, tous les prés traversés par le Ruau de la Sorcière risquent d’être pollués. Tenace, Jacques Pauvert veut faire changer d’avis le premier magistrat du village.
Qui, finalement, gagnera cette partie d’échecs où chacun tente d’anticiper les prochains coups de son adversaire ? Le lanceur d’alerte ou le bulldozer ?
Pour corser le tout, l’intrigue politique se double d’une trame amoureuse. L’ensemble du récit est habillé de dialogues rondement écrits, où fleurissent, de temps à autre, des expressions orales qui sentent bon la terre d’où est originaire l’auteur.
Christian Robin
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Degas, un hiver en Louisiane
Voyage avec Degas : C’est un doux parfum d’enfance qu’Edgar vient retrouver auprès de sa famille en Louisiane, il ne sait pas encore qu’une femme l’attend et qu’elle l’emmènera vers la quintessence de son art. Entre la passion d’une femme et celle de la peinture, saura-t-il choisir ? Il rapporte dans ses bagages à Paris, la célèbre toile, Un bureau de coton à la Nouvelle-Orléans peinte chez son oncle mais surtout une liberté et une audace artistique qui ne le quitteront plus.
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La maison dansante
Véronique Quatremain, enseignante-chercheuse en histoire de l’art et femme d’un politicien en vue, a disparu.
Comme dans la Lettre volée, d’Edgar Poe, la vérité n’est-elle pas exposée, en évidence, dans la trame d’un quotidien où tout fait signe : poèmes, peintures, bâtis, photographies ? Tout comme la lettre est disponible pour celui qui voudrait s’en saisir, ève devra apprendre à décrypter les traces laissées par sa disparue, pratiquer le regard qui voit.
Une intrigue policière d’apparence classique et réaliste où d’insistants échos inconscients révèlent peu à peu le vrai visage de Véronique.
Une enquête picturale, littéraire et poétique dont ève sortira transformée.
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Voyageur sans mémoire
Mais qui est cette cousine ? Pourquoi Alexander a-t-il fait un très long séjour en clinique psychiatrique ? Que se passe-t-il et que s’est-il passé autrefois dans les Monts d’Arrée ?
Alexander au cours de ce périple découvrira la petitesse de certains, la cupidité d’autres… mais aussi l’élégance et la richesse des rencontres, l’audace et la chaleur du désir.Le mystère plane à chaque page de ce roman qui se révèle tout à la fois un parcours initiatique et le révélateur de secrets de famille.
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Les brisants de la Teignouse
Dans cette villa cossue et démodée, perchée sur la pointe d’une île de l’atlantique, nichée dans le cadre enchanteur de la forêt côtière, Henry débarque comme un voyageur épuisé par ses échecs universitaires et une vie parisienne sans relief. Pensant profiter d’une semaine de vacances chez son oncle et sa tante, plongé dans l’oisiveté raffinée de cette aristocratie de bord de mer, il ignore tout de la catastrophe qui se noue et viendra tous les précipiter dans le drame.
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La vie sans ailes
Quelle folie humaine, quel malheureux concours de circonstances l’avaient amenée là ?
C’est ce que découvrent ses deux sœurs à travers la correspondance échangée trente ans plus tard et les investigations d’un enquêteur recruté par leurs soins.
Le titre La vie sans ailes joue sur les mots ailes / elle et souligne le manque fondamental intevenant très tôt dans la vie de Beauvale, et qui en détermine le destin. -
Alerte à Romans
Une ville : Romans-sur-Isère.
Une agglomération : Bourg-de-Péage – Chatuzange-le-Goubet.
Des flics : la capitaine Nora Kaïfi et son adjoint Kévin, lieutenant.
Des gendarmes, dont le lieutenant Marc Lemaître.
Des braquages entachés d’agressions inexpliquées : une à l’arme blanche, suivie de blessure, l’autre qui se solde par un meurtre. Le tout pour des mobiles incompréhensibles.
La disparition d’un chauffeur d’Areva et de son chargement nucléaire.