-
Petites épiphanies – Les Illuminés
L’auteure ancre chacun de ses récits en un lieu précis du village de Parcé-sur-Sarthe où elle réside tous les étés, tout en s’appuyant sur une œuvre d’art qui donne sa couleur.
Le premier texte, par exemple, imagine une nativité dans un vieux Citroën, sur l’aire de Parcé de l’autoroute A11 ; l’intérieur du camion rappelle l’atmosphère rouge d’un tableau de Georges de La Tour.
Elle redonne ainsi vie au passeur du village, à un ange musicien de la cathédrale du Mans, à un porteur d’icône, au groupe de la Mise au tombeau de Solesmes…
-
L’Anjou et ses mystères
Ce que vous savez peut-être moins, c’est que l’Anjou est aussi une terre de mystères et de légendes, que Gérard Quentin propose de vous conter dans cet ouvrage, comme il l’a fait pendant plusieurs années dans le mensuel gratuit Le Criquet.
-
L’étrange voyage de Lino dans la Vienne – Histoire de la Vienne racontée aux enfants
Des enfants qui descendent d’un bus, avec sac à dos et chaussures de marche… Quoi de plus banal que des collégiens en voyage scolaire ? Oui mais, voilà…
Parmi eux, l’espiègle Lino va être entraîné, bien malgré lui, dans un univers, comment dit-on… insolite ?
L’Histoire, avec un grand « H », celle de la Vienne, lui ouvre ses portes, les vraies, celles pour qui, il faut une clé spéciale et que seules des petites créatures très futées, possèdent.
Si vous aimez l’aventure, l’Histoire et ses personnages, si vous ne craignez pas de vous trouver dans des situations parfois rocambolesques, alors suivez Lino et son équipe à la découverte des secrets de la Vienne.
-
La complainte des indigents
Dans la complainte des indigents, un sans-abri est retrouvé, sauvagement assassiné, dans un square de la ville. C’est le début d’une série d’attaques visant des marginaux.
Pendant ce temps la chorale a tenu son premier concert public à l’Île d’Yeu, lors du défi des ports de pêche. Enterrements et concerts vont alors se succéder.
Le commissaire divisionnaire Barcos sollicite Adhémar Timon, ancien commissaire de Nantes à la retraite, pour venir épauler le jeune policier chargé de l’enquête. Timon va user d’un stratagème audacieux pour approcher au plus près la réalité de la rue et les conditions de vie des sans-abri et ainsi démasquer l’assassin. -
Anthologie poétique
Je ne suis pas tenant de l’inspiration sauvage, non maîtrisée. Ni prêt à l’autosatisfaction : l’écriture de la poésie est un travail et mes ouvrages restent longtemps sur l’établi. Je ne les abandonne que lorsque je pense leur avoir donné la forme la plus convaincante.
Pour cette anthologie, le choix a été douloureux et salutaire : beaucoup de textes sont restés sur le bord du chemin. Au terme de ma recherche en poésie (j’ai tout testé : le classique, le vers dit libre, le verset, la prose), il me reste l’espoir d’être lu, compris, et, peut-être, d’exister, dans un futur où je ne serai plus.
-
La jeune femme du cimetière
Soudain une jeune femme que l’on n’avait pas remarquée surgit de l’arrière, écarta les personnes devant elle. D’un pas résolu elle s’avança jusqu’au cercueil. Tous les regards se portèrent sur elle.
Surprenant, émouvant, iconoclaste, provocateur
-
Délits d’encre n°23
Et puis il y a les autres, les poètes impayables, d’ailleurs on ne les achète pas ceux-là, ils sont contre les écrits laxatifs, contre les poèmes somnifères. L’art est bon pour la santé, mais à condition qu’il ne soit pas un analgésique.
En bref, ils sont pour la vraie vie, et leurs écrits devraient être reconnus d’utilité publique.
A l’ère du réchauffement planétaire et du retour à la monarchie, nous réclamons des poètes, des auteurs capables d’émotions, de compassion, de fraternité, de solidarité.
Nous réclamons des poètes, des auteurs, capables de faire descendre les mots dans la rue, comme Eluard, Aragon,
Desnos, Seghers – avec les plus beaux poèmes de la langue française – l’ont fait en période d’occupation du pays.Et tant pis si c’est un délit,
Y en a marre
des mots qui ne mettent pas les points sur les » i ». -
Anatole, le guérisseur
Sa vie d’aventure le mènera jusqu’au Canada. Une odyssée fertile en péripéties, avec la rencontre bouleversante d’Emeline, une comtesse répudiée, et avec la révélation inouïe du secret de sa naissance. Même si son destin bascule lors de la prise de Québec par les Anglais, de purs moments de bonheur viendront adoucir ces bouleversements. Enfin, par amour, Anatole ira jusqu’à accepter un mode de vie transgressif au sein d’une tribu amérindienne.
Cette fresque sociale, émaillée de dialogues fleurant bon le XVIIIe siècle, évoque au passage des métiers disparus tels que : guérisseur itinérant, charbonnier et coureur des bois. -
Cérès-Pauline
Ainsi, tout s’inscrit en jalon et repère pendant les vacances d’été, jusqu’au seuil de l’adolescence, dans la ferme. La petite histoire côtoie ainsi la grande, et le lourd tombereau à betteraves et poupées de maïs qu’on entasse au silo ressemble à s’y méprendre à celui qui, en 1793… charrie des hommes en chemise vers la funeste Veuve, place du Ralliement, à Angers.
Quand t’es arrivé chez nous tu n’ savais pas courir… dit Marraine à son filleul. Nous non plus, au début du texte ! Pourtant, la lecture achevée, comme le filleul hébergé, nous grandissons et acquérons le droit de veiller, d’écouter les cultivateurs et leurs histoires…
Martin-André nous les raconte, ces histoires, avec maestria : il sait trouver les articulations pour décrire les situations, ainsi que les mots porteurs d’émotions. Ce sont deux » habiletés » qui font que le texte ne stagne pas dans la dimension personnelle, mais au contraire s’élève pour nous atteindre en profondeur. C’est là, dans ce texte, que se situe précisément la marque de l’universel, du moins son approche.
Si l’on s’accorde à croire que la vocation d’un texte réside dans sa possibilité à toucher le plus grand nombre, le présent recueil de Martin-André relève d’une incontestable réussite.
François Fasula, auteur
-
Sur le vif – Petits inattendus de la vie courante
L’auteure en a collecté sur son chemin, espérant qu’ainsi ces témoins de notre époque ne seront pas perdus et donneront à d’autres le goût de continuer la quête, au gré des jours.