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Les barbelés de la Verrerie
Octobre 1940… Alors que l’occupant allemand s’installe peu à peu en France occupée, les nomades présents sur le territoire ont ordre de se rendre dans des lieux d’internement. Dans la Sarthe, ce sera le camp de la Verrerie dans le parc du château de la Pierre à Coudrecieux.
C’est dans ce camp, aménagé à la va-vite, loin des regards, qu’Irène, jeune fille de quinze ans , et sa famille découvrent avec horreur leurs nouvelles conditions d’existence. -
Rose la neige
Comme la neige s’était mise à tomber juste au moment où le commandement allemand nous avait chassés de chez nous après avoir, la veille, déporté en Allemagne les hommes de 16 à 45 ans, la région entière de Saint-Dié était enneigée au moment où trois jours plus tard, de jeunes nazis de 14 à 15 ans en uniforme ont mis le feu à la ville.
La nuit, réfugiés sur un toit dans les environs, nous pouvions la voir s’embraser, répandant sa lueur rose sur plus de 80 kilomètres à la ronde. -
Promenades en bord de mer et enigmes
La côte normande par-delà le charme sauvage du bord de mer est une terre chargée d’histoire, de légendes, de rencontres étranges. En lisant ce livre vous ferez quatre promenades-souvenir au bord de la Manche, dans le Cotentin, et vous serez confrontés à seize énigmes : phénomènes climatiques inexpliqués, objets mystérieux rejetés par la mer, messages bizarres sur les murs d’une ville, cadavres insolites rejetés sur la plage, naufrages pour le moins curieux, poursuite d’un hypothétique trésor, pêche miraculeuse, découverte d’une dangereuse momie, etc. Les personnages iront jusqu’au bout de leur quête et tenteront d’élucider tous les mystères.
L’auteur montre par ces fictions, dont certaines ont pour point de départ un fait réel, que l’imagination rejoint ou anticipe parfois la réalité. -
Le Vol de l’Espoir – réédition
Début des années 70, à Paris, Elsa, jeune lycéenne pleine de vie et d’envie, voit sa vie basculer lorsque son père tombe malade. Il faudra bientôt apprendre à vivre sans lui, reconstruire ses liens avec ses proches, essayer de profiter des amies qui sont là… Apprendre à se construire en oubliant ses rêves de jeune fille, apprendre à vivre malgré tout, et décider bientôt de s’envoler vers l’espoir.
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Y’a pas de problème !
Après avoir parcouru l’Europe, les Etats-Unis, l’Asie centrale, Daniel Roussel découvrait l’Afrique il y a plus de cinquante ans, ses paysages, ses déserts, ses mystères, ses cultures, ses peuples, et depuis le début des années 2000, commençait l’écriture de romans basés sur ses souvenirs, sur les aventures qu’il y avait vécues, mettant en scène les personnages rencontrés. Il en a tiré : Les diamants du Delta, Le Songe du Griot, Le Fou du Marché Rose, Les Mausolées de Tombouctou. Il nous livre aujourd’hui une série de nouvelles qui mettent en scène un piroguier du Sénégal, un fabricant d’huile au Maroc, un boulanger au Mali, toute une suite d’anecdotes amusantes ou tragiques, qui nous font pénétrer dans la culture africaine et découvrir des personnages attachants. Ces lignes se lisent comme on ferait un voyage, dans le temps, dans les pays traversés, on observe et le dépaysement agit dès la première histoire.
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Nouvelles noires sauce normande
Jusqu’où cette jeune femme de bonne famille, désespérément amoureuse d’un joueur décavé, poussera-t-elle l’abnégation ?
Quand on vient vous tirer du lit à propos de votre voiture garée dans l’impasse, est-ce vraiment un banal cauchemar ?
Pourquoi des représentants de la Loi ne susciteraient-ils pas eux-mêmes les infractions au code de la route qu’ils répriment, afin de sauver plus de vies ?
Comment empêcher la révélation publique d’un crime écologique en infiltrant le groupe des donneurs d’alerte ?
Quel genre d’explosion provoquera la rencontre de deux femmes si dissemblables l’une de l’autre qu’elles n’auraient jamais dû entrer en contact ?
Autant de questions (et bien d’autres) dont vous trouverez (ou pas) les réponses dans ces douze nouvelles, qui ont pour décor le pays des quatre saisons dans la journée mais ne manqueront pas, le moment venu, de vous transporter en Hollande ou en Indochine.
Et s’il vous arrive de vous demander s’il n’y aurait pas un brin de fantastique dans tout ça, répondez-vous simplement que ptêt’bien qu’oui, ptêt’bien qu’non, parce que, à vrai dire, nul ne sait jamais où commence précisément la réalité. -
Délits d’encre n°41
« Gribouille » Littérature – Découverte – Florilège
Des nouvelles de Cuba Si !
Inocencia – Miguel de Carrión
L’agonie du Héron – Jesus Castellanos
L’arrivée du cirque – Carlos Loveira
La tragédie des frères siamois – José Manuel Poveda
« Gavroche » Essai – Critique – Pensée
Historique de la littérature cubaine
« Grognard » Archives – Témoignage – Relique
Quelques lettres cubaines retrouvées…
d’Ernesto Che Guevara -
Rage
Une soirée tranquille, au mois d’avril. Chien, Lionne et Gorille empruntent le bus 57 pour rentrer chez eux. Le trajet est bien long jusqu’à la lointaine banlieue. Mais alors que le bus fait un arrêt pour prendre de nouveaux passagers, Renard, l’écume aux lèvres, monte à bord. Aussitôt, il menace d’une arme à feu les autres animaux qu’il prend alors en otage, exigeant de recevoir le traitement contre la rage. Depuis des décennies, prédateurs et proies avaient su vivre ensemble sans violence dans une société pacifiée. Mais le retour de la rage sonne le glas de l’équilibre entre les espèces. À présent que leurs pulsions sont libérées, les carnivores décident de reprendre leur rang dans la chaîne alimentaire. Et bientôt, le pouvoir…
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Avrillé dans la guerre
1939. La guerre déclarée, le gouvernement polonais s’exile à Angers. Avrillé, commune de près de 1 600 habitants, héberge alors dans un de ses châteaux, l’ambassadeur de France en Pologne, Léon Noël. Puis c’est l’occupation, le quotidien des Avrillais va être émaillé de restrictions, de réquisitions…
Les hommes partent au front, certains entrent dans la Résistance, ce qui en conduira à la déportation. En 1944, Avrillé, dont le terrain d’aviation est occupé par les Allemands, est une cible privilégiée lors des bombardements alliés et de nombreuses habitations sont détruites. Des Avrillais sont relogés dans une cité d’urgence qui existera encore plusieurs années après la Libération.