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Ecommoy au XXe siècle Invitation au voyage.
é Laquelle des deux est donc la Mairie ? é Réponse facile pour les Ecomméens, mais pour les familles des mariés du samedi qui arrivent de tous horizons, il y a hésitation.
Beaucoup de jeunes peuvent aussi s’interroger sur la différence entre deux belles bétisses d’Ecommoy : l’Hétel de Ville et la Mairie. Autant de questionséDésireux dééclairer léétat actuel des lieux ou des affaires écomméennes en 2007, les auteurs de cet ouvrage ont revisité les principaux bétiments, retracé l’essentiel de l’histoire
politique locale, scolaire, sociale et religieuse, et présenté l’éventail de l’activité économique, sportive et culturelle déEcommoy au XXe siécle.Ce voyage dans léhistoire, séappuie, outre les recherches, sur de multiples rencontres, et témoignages écrits. Ainsi les retranscriptions et enregistrements mettront le lecteur et auditeur en contact plus direct avec léEcommoy du XXe siécle, et le placeront, tel est le but de ce livre, au plus juste devant sa perception écomméenne du XXIe siécle.
CD Audio inclus dans ce livre.
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Il était une fois les commerces à Longué-Jumelles, tome 2
[i]Voilé un deuxiéme tome trés attendu. Il faut dire que ce nouveau livre de Raymonde Deniau et André Riette sur l’activité économique d’hier et d’aujourd’hui dans notre Commune de Longué-Jumelles, est particuliérement bienvenu. Dans le premier tome, nos auteurs avaient su peindre l’évolution des commerces avec force photos et souvenirs piquants, sur un ton empreint de vivacité, d’humanité et d’humour. Avec 1200 exemplaires vendus, le succés a été au rendez-vous.[/i]
E. Alphandéry
Maire de Longué-JumellesCe nouvel ouvrage retrace lui léhistoire des commerces, de léartisanat, et de léindustrie é Longué, mais aussi é Jumelles, village associé. La balade débute dans le Vieux Bourg et le Champ de foire de Longué (ci-contre léHétel Poirier), pour séouvrir ensuite sur Jumelles (ci-contre la quincaillerie Coynai).
On y retrouve léhistoire des lieux et des hommes qui ont fait vivre pendant plus déun siécle ces deux bourgs ; mais également celle des industries, sources de richesses et de notoriétés, et celle des hommes (comme ci-dessus, Georges Guilbaud, fondateur de France Champi-gnons, ou Bruno Desjonquéres, président de la société Bezault-Rivinox de 1972 é 1995) qui ont construit la renommée des grands noms de la commune, comme léusine Bézault, la scierie Dufehy (ci-contre), Royal Champi-gnons, ou encore le moulin, léabattoir ou léusine é gaz, etc. -
Pardon madame
C’est un roman grave, cruel, sorte d’élégie de la détresse. La montée d’un climat inquiétant révèle des personnages victimes d’un destin où se côtoient folie et haine, surgies souvent d’un amour malheureux ou pitoyable. « Comme si leur âme avait désespéré de respirer », dit un théologien, ami de l’auteur. Epopée du mystère, de la dissimulation, l’histoire, se forgeant dans les circonvolutions du temps, finira par s’éclaircir avec logique.
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La vache qui tue
Les amateurs d’Aluette, cet antique jeu de cartes familier aux vieux Nantais, Vendéens, Angevins, appré-cieront ce roman policier et humoristique.
Yves Horeau saisit ici le prétexte du meurtre inexplicable d’un directeur d’usine rurale pour nous introduire dans l’intimité de personnages emblématiques et dréles d’un village de la France profonde, comme le gendarme ornithologue, la dame patronnesse, les syndicalistes obtus, la supérieure des Oblates du Divin Agneau Rédempteur, le libraire poéte de sous-préfecture, l’hételier qui chasse tous les gibiers é plume ou é poil, l’organiste collectionneur de sous-vétements fémininsé sans oublier un couple d’amoureux pour lequel l’auteur nourrit une secréte tendresse.
Dans un style qui rappelle celui de Marcel Aymé, et l’humour de Michel Audiard, Yves Horeau n’épargne personne et aborde tous les genres de comique, de mots, de situation, de personnages, tout en nous guidant dans un labyrinthe insensé né des régles du jeu de Vache, autre nom de l’Aluette.Bref, La Vache qui tue
mais aussi la vache qui rit, et qui fait rire? -
Classe verte en Pays Blanc
L’histoire d’un séjour d’une semaine en Presqu’île guérandaise. Monsieur Bouchard et ses élèves découvrent les paysages exceptionnels de la Brière, des marais salants et de l’océan. La ville d’art et d’histoire de Guérande les plonge dans le passé un peu arrangé par papi Pierre, un animateur malicieux dont le répertoire de contes et de légendes est intarissable… Mais quand les personnages de contes se mêlent à la vie des élèves dans le centre de Kermené, les nuits deviennent mouvementées. Basile, Gaspard et Julien mènent l’enquête sur une série de vols inexpliqués.
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Mazé. Histoires et documents.
Entre la vallée de la Loire et les foréts du Baugeois, Mazé offre é ses habitants et ses visiteurs de multiples richesses, ancrées dans la mémoire communale, mais aussi dans les traditions angevines. Mazé est connu pour étre le berceau de la Boule de Fort ou encore le lieu de naissance d’Emile Joulain.
A travers divers documents et anecdotes historiques, vous découvrirez dans cet ouvrage la riche histoire de ce village.
Edifié é l’époque gallo-romaine, Mazé accueillera un prieuré des Bénédictins, fondé par l’épouse de Foulques Nerra en 1041. Puis le XVIIIe siécle verra la construction de l’imposant chéteau de Montgeoffroy.
L’auteur nous présente les événements marquants du village (les inondations de 1856, l’aménagement d’une place devant l’église, les guerres de 1870, 1914-1918, 1939-1945) ; l’histoire des bétiments (mairie, hospice, poste, église), des lieux-dits ou des cultures mazéiaises (chanvre, asperges, vignes).
Il n’oublie pas les hommes et les femmes qui ont fait le village : Jacques Bossé, grenadier de Napoléon, le docteur Hacque, maire de Mazé de 1881 é 1919. Il fait revivre les pompiers du village, l’harmonie municipale, les vendanges, les battages… -
Insaisissable – suivi de Désir de mon désert
Je ne suis qu’une ombre parmi les ombres et vous cherchez la Lumière.
Cette Lumière vous la trouverez au plus profond de vous-même, en cette irrécusable part de l’être qui prend sa source en la pureté même de l’Origine et va se perdre, en ce temps même, é travers et par-delà les aléas de la durée, en cela qui secrètement déjà, en dehors de nous comme en nous-mêmes aussi, s’éternise.M. C.
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Chat-pitreries
Comment ça : « C’est n’importe quoi ? »
La langue française est tellement riche de possibilités
que je ne peux m’empêcher d’en explorer tous les azimuts, bismuths et Belzébuth. C’est le but.De plus, si la lecture des textes du présent recueil s’avère trop riche, vous pouvez vous consoler avec les savoureux dessins de ma complice Michèle Robein. C’est déjà mieux que bien, non ?
Roland Marx
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La Loire dans tous ses ébats, Une déambulation autour de la crue de Bréhémont en 1856
…Comme un coursier rapide et dévorant l’espace,
La Loire précipite à grand bruit dans les champs,
Ses flots remplis d’écume, et brise avec audace
Les plus puissants remparts, devant elle impuissants,
Le torrent a passé… Ces plaines sont stériles ;
Pas un étre vivant sur ces lugubres bords…Rouillé-Courbe,
Inondations d’Indre-et-Loire,
Tours, 1858 -
Les Tremblier et le manoir de Chauvigné
Chauvigné est un petit village angevin des bords de Loire qui dépend aujour-d’hui de Saint-Rémy-la-Varenne. L’éty-mologie de ce lieu nous apprend que Chauvigné trouve naissance é l’époque gallo-romaine, puisque Chauvigné se rapporte é la villae (grand domaine romain) d’un certain Calvinius (qui signifie le Chauve).
Cette courte monographie nous plonge alors dans l’histoire de ce petit village ligérien, é travers les donations écclésiastiques, les guerres successives, les évolutions économiques et commerciales. Elle s’intéresse aussi é l’architecture du manoir et é ses différents propriétaires, dont les plus marquants sont les Tremblier.
Les Tremblier sont une famille d’origine bourgeoise anoblie en 1662 lorsqu’un de ses membres, Charles du Tremblier, devient échevin d’Angers. Propriétaire du manoir du XVIIe au XIXe siécle, les Tremblier vont marquer le village, et vont suivre, pour certains, des chemins particuliers, que l’on découvre avec surprise dans cet ouvrage.
Franéois de Tremblier est Chevalier de l’Ordre de Jérusalem en 1663. René Temblier part é l’aventure en Amérique en 1720, oé il s’installe définitivement. Louis Tremblier est officier de marine militaire, quelques-unes de ses lettres envoyées au manoir sont conservées : il y raconte ses voyages é travers le monde, sa participation é la guerre d’indépendance des Etats-Unis en 1781, sa nostalgie du pays. Gabriel de Tremblier, rentier, s’engage en politique et devient représentant de la noblesse aux Etats-Généraux de 1789. D’autres Tremblier participeront ainsi aux événements de leur époque et laisseront une empreinte particuliére é Chauvigné et bien au-delé… -
Dans les pas de Guillaume le Conquérant
é Puissants Cénomans illustres
par votre loyauté glorieuse sous les armes.
La ville du Mans,
enragée comme une chienneé éAinsi s’exprimait, pour désigner les Manceaux, selon qu’ils combattaient avec ou contre lui, le plus célébre des conquérants. Cet infatigable guerrier qu’est Guillaume de Normandie conquiert une fois l’Angleterre et la conserve ; il investit également plusieurs fois le Maine, et le perd tout autanté
Patrice Grégoire, dans cet ouvrage, nous propose de découvrir cette aventure normande é l’époque oé le comté du Maine constituait un enjeu d’importance, dans un conflit oé s’affron-taient Angevins et Normands. Aventure qui amena les chevaliers manceaux é combattre aux cétés de Guillaume le Conquérant é Hastingsé -
Un Rital aux carrières de Voutré – Mystère en kabylie
Voutré, 1965. 18h50. Le train en provenance de Paris entre en gare. Parmi les quelques voyageurs qui descendent, un homme, flanqué d’un long imperméable beige, s’attarde sur le quai. Il n’a pour seuls bagages que deux valises. L’inconnu, peu loquace, fait pourtant rapidement parler de lui. D’abord à l’hôtel du village, où il prend une chambre, puis à la carrière où il est embauché comme conducteur d’engin dès le lendemain. Il faut dire que le mystère plane autour de lui. Pourquoi est-il venu se perdre dans ce coin isolé ? Que vient-il chercher ici ? Pourquoi a-t-il un pistolet sur lui ? Et comment se fait-il qu’il soit étroitement mêlé à plusieurs événements dramatiques qui viennent, curieusement, bouleverser la vie paisible des habitants de Voutré ? C’est dans le cadre grandiose des carrières de Kabylie – un site industriel dont l’histoire est si longue, si riche, qu’elle ne trouve aucun équivalent dans le département rural de la Mayenne – que se déroule cette action aux rebondissements multiples. L’occasion pour Jacques Cousin – et pour nous, lecteurs – de saluer le travail dur et périlleux des carriers, mais aussi de nous immiscer, pour quelques pages, dans leur vie de tous les jours, où solidarité et fraternité sont les maîtres mots.