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Escale à Mourmansk
Les huit nouvelles de ce recueil saisissent ces moments de la vie où le réel dérape, en douceur ou brutalement, vers l’insolite, le tragique ou le fantastique. Huit escales dont le voyageur ne ressort pas indemne sur l’océan de la folie humaine.
« Il avait de moins en moins le sentiment d’exister, alors il est allé chez le cordonnier. Et au cordonnier, qui en l’occurrence était une cordonnière, il a demandé de poser des fers à ses souliers. »
« C’était la première fois que je voyais quelqu’un en finir avec la vie. Et rien ni personne n’aurait pu m’empêcher d’agripper ces instants vertigineux où la mort, telle une comète, laisse entrevoir le silence bleuté de l’éternité. »
« Et puis j’ai serré la main de Papa très fort, très très fort même, car y avait plein de bazar dans ma tête. »
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Coeur d’ardoise…Histoire des gens des ardoisières de la Châtellerie
L’histoire, au XIXe siécle, d’une petite société de hameau, écrite comme une chronique, se déroule dans la Sarthe, autour et dans l’ardoisiére de Saint-Georges-le-Gaultier. Elle met en scéne les familles qui y ont vécu de 1850 é 1885.
Des habitations de carriers, de fendeurs et d’autres gens encadrent en effet les carriéres aux quatre coins de l’horizon. Cependant, c’est dans la cité que le voisinage est le plus rapproché et la vie la mieux partagée, méme si la condition et le destin de chacun soudent davantage, par moments, la petite communauté ou la séparent é d’autres.
Mais, si la qualité du voisinage est bien lé, nourrie de la vie des uns et des autres, on entend ici l’écho des trains qui se mettent é circuler et celui des clairons de la guerre, en 1870. On connaét l’Obéissante, la fameuse voiture Bollée, au Mans, et Clorinthe Ribot fréquente les peintres de Saint-Cénéri-le-Gérei.. -
Faites l’Humour pas la guerre !
Par des textes courts et des dessins,
l’auteur décrit ou caricature
avec humour des circonstances cocasses,
à travers l’histoire, la vie sociale,
la vie économique et politique,
les animaux, les relations hommes-femmes…
Il joue avec les dictons, les expressions courantes, détournés de leur sens habituel
pour inciter à rire et, ainsi, rester en pleine forme, car il est recommandé de rire
au moins six minutes par jour,
pour continuer à avoir la pèche. -
La Pente raide d’un été
Après son roman « Petite histoire subjective et romancée de la pèche à la truite en France » et l’édition de son recueil de nouvelles « Le géant heureux », Pascal Pratz a choisi de réunir sous la même couverture deux longues nouvelles, deux courts romans, qui décrivent, au fil des pages, la lente coulée de la lave rouge vif de la vie le long de la pente des circonstances fortuites. Ce liquide plein de feu qui dévale, parfois ralentit, parfois s’égare, mais toujours ravage ce qui se trouve sur son passage.
Une littérature de rouge et de noir, comme les deux péles de l’existence. -
Hier, Aujourd’hui et Demain
Des histoires vécues dans ce Paris d’hier, lieu de naissance de l’auteur.
Des histoires aussi mêlant imaginaire et réel dans notre douce France.
Quelques souvenirs… Réalité ? Fiction ?
Des inconnus qui croisent, au fil des pages, l’espace d’un instant, des personnages célèbres
Ainsi Romain Gary, Antoine Pinay, Danièle Delorme côtoient sans le voir l’ami Georges et ses baguettes de coudrier.
C’est aussi à Le château de ma mère avec Pagnol et sa petite sœur au pays des cigales…Tout commence en 1916 dans les tranchées. Tout s’achève dans les années 3000 dans un Paris é peine imaginable.
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Dans les pas du Maréchal Leclerc et du Capitaine Dronne
Le 8 aoét 1944, lorsque léarmée de Patton arrive dans la région de Noyen-sur-Sarthe, René Couédel informe les Américains des positions allemandes. En septembre, il séengage dans les troupes FFI, qui viennent grossir les rangs des Franéais Libres et qui combattent en Lorraine et en Alsace. Céest lé, lors des combats autour de Colmar, quéil est gravement blessé au genou.
Céest é cette époque que l’auteur rencontre le Capitaine Dronne, son commandant déunité -
Destins croisés au bagne au bagne de Cayenne
Parti de Guinée avec une compagnie d’infanterie coloniale, le sergent Fignac séjourne à Cayenne en 1943. Il doit participer à la libération de la Guadeloupe, tenue par un partisan de Pétain, l’amiral Robert, à qui on laisse le temps, officieusement, de s’éclipser. Le passage à Cayenne change le sous-officier Fignac. D’abord indifférent, il subit une évolution psychologique au contact d’une jeune fille et de sa famille, d’authentiques Guyanais. Les bagnards de Cayenne, ces hommes sans foi ni loi, forment l’arrière-plan de ce roman.
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Histoires de Chansons
Dans Histoires de chansons, les héros sortent des fredaines et reprennent leur place originelle. Ainsi, ces femmes et ces hommes ne sont plus simplement des refrains, mais des personnages, et les chansons deviennent des histoires.
Extrait :
Je la titille, je l’excite, je la garde à vue ma mémoire. Le temps de me barbouiller les genoux au mercurochrome et tiens ! J’arrive à y retourner facilement chez ma tante Olga, dans sa drôle de maison avec ce grand jardin qui donne sur la voie de chemin de fer. Dans la petite cuisine en long qui sent le fioul, une cocotte balance la vapeur à toute volée. Tonton Lucien se repose dans la chambre. Faut pas faire de bruité Vous avez vu ? Ça y est, c’est parti. Les petites cases à souvenir se sont ouvertes et leur contenu se répand dans mon esprit sans que je puisse contrôler quoi que ce soit.
Le seul hic je ne me souviens plus du tout si j’ai inventé cette scène, si je l’ai rêvée ou simplement vécue ! -
Bilancia, Tome 2 : Le couronnement de l’Hermine
La petite chatte Bilancia avait laissé en cadeau de magnifiques perles en or à la famille Dubreuil, mais pour quelle raison ? Margaux et Richard soupçonnent rapidement ces bijoux d’être à l’origine d’étranges phénomènes… Bilancia ? Le petit François ? L’étoile Tarazed ? La reine Anne de Bretagne ? Le deux jeunes adolescents vont s’employer à réunir toutes les pièces du puzzle afin de résoudre un nouveau mystère qui va les amener dans les profondeurs inconnues du temps et de l’Histoire…
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Parti sans laisser d’adresse
Manœuvre, routier, routard puis journaliste, Philippe Gilbert est nouvelliste par goût. Son écriture est musclée, pas virile mais nerveuse, avec une manière de dire forte. Ses histoires, légères mais graves, s’offrent dans un large éventail. Mi- fiction, mi- journal de bord, parfois conte, parfois chapitre inachevé, ou encore forme d’article de presse, ces histoires nous bercent à travers quelques pays et villes qu’il a visités : Yamoussoukro, Anvers, Amsterdam, Moscou… mais aussi en Charente-Maritime et en Vendée, où il vit. Il admire Céline, Bukowsky, Jean Hougron, Dino Buzzati, Henri Callet, Ella Mallard… et Gilbert Prouteau, dont il est un disciple.
Parti sans laisser d’adresse est son premier recueil et comprend 16 nouvelles.
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La fille du diable
« La fille du diable » est le second récit de Jean-Baptiste Belin, où se mêlent, à travers une histoire romanesque prenant naissance dans les années cinquante, la nostalgie, l’éducation, l’initiation et l’amour… la vie, quoi ! « Jérémie grandit dans cette ambiance familiale des années 50, basée sur l’absolu respect des traditions et une religiosité omniprésente. Oui, le temps ! Le temps qui passe, compagnon inexorablement fidèle que l’on veut parfois chérir pour la vie. L’instant d’après, on ne veut plus que le maudire. Le temps qui fait d’un enfant, un homme et bien vite un vieillard. Mais aussi le temps qui fait naître un bonheur dans l’amour… »