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Contes traditionnels des sommets de l’Himalaya
Est-ce que vous savez d’où viennent les papous ? Pourquoi les perroquets ont fui l’Himalaya à l’époque où on les prenait pour des autruches ? Ce qu’on ressent sur les sommets lorsque des feux d’artifice explosent dans le ciel ? Non ?
Dans ce cas, peut-être que vous connaissez les histoires qu’on se raconte en Himalaya depuis des millénaires ? Non plus ?!
Et bien, je vais vous dire quelque chose… c’est normal, car les contes traditionnels des sommets de l’Himalaya, ça n’existe pas ! Pour une raison toute bête : personne n’habite sur les sommets de l’Himalaya.
Mais réjouissez-vous ! Ces contes traditionnels ont été inventés pour vous et ils sont dans ce livre que vous tenez entre les mains. -
Requiem pour un Chef
A nouveau le thème de la musique, des orchestres,
du lourd écho des églises… Dans Le vol du tuyau
d’orgues, larcins et crimes se précipitent vers des abîmes
plus sombres, sur fond de pédocriminalité. Ici, c’est la
discussion, l’écoute, à travers des groupes de parole où
le profil de l’assassin finira par surgir. -
Images d’archives
Le temps flottant, le chassé-croisé des souvenirs
engravés, et des petits faits quotidiens du présent, qui
se succèdent, insolites ou banals, et sans lendemain
peut-être…
Un vieux baby boomer vagabonde entre l’hier et
l’aujourd’hui. Il suggère plus qu’il ne dit. Ici et là, sourd
une mélancolie douce-amère, relevée de pointes d’humour
noir…
remontant la file gauche de l’autoroute / tu doubles
un long poids-lourd / que tu vois diminuer / et lentement
disparaître / dans le rétroviseur / et les profondeurs / de
la distance ah s’il pouvait en être de même /avec ce vieux
et lourd / poids sur ton cœur -
Un passé imparfait
Dans ce contexte, l’avocat incarne un privilégié nanti et
froid. Un notable dédaigneux, indifférent. Les autochtones
se liguent contre lui. Se succèdent les menaces, les intimidations.
Durieux est harcelé, victime de dommages matériels.
Louise, une jeune femme « mal mariée » qui travaille
à son service, sera son seul soutien. En réalité, une affaire
bien plus complexe se cache derrière ce rejet apparemment
général… -
Le vieil homme qui parlait à la mer
Oléron à la fin des années 60. Un jeune Parisien,
Morgan, passe ses vacances sur l’île. Un soir,
alors qu’il revient d’une promenade le long de la côte,
il aperçoit une silhouette étrange sur la plage. Celle
d’un vieux marin, faiblement éclairé par une lampe
tempête. L’homme, tourné vers l’océan semble
s’adresser à quelqu’un. Mais à qui parle-t-il vraiment
? Et qui attend-il en vain chaque soir ?
Lorsque le vieil homme débute son histoire,
Morgan est alors plongé dans des contes et légendes
dont seul l’océan connaît les secrets. -
N°4 – Octave MIRBEAU essais et actualités – 2023
Ce quatrième numéro de la revue annuelle des Amis d’Octave Mirbeau entend enrichir encore les études portant sur l’oeuvre de Mirbeau, et contribuer à la popularisation, auprès d’un plus large public, des oeuvres, des valeurs et des combats de « l’imprécateur au coeur fidèle ». Il comporte donc des articles universitaires et des synthèses relatives à la littérature, à l’art et à l’histoire, mais aussi un grand nombre de documents inédits, de témoignages divers, d’informations nouvelles sur Mirbeau, sur ses nombreux amis et confrères (Monet et Rodin, Tolstoï et Zola, Paul Hervieu, et
Albert Adès, Alphonse Allais et les Incohérents, etc.), sur l’actualité de Mirbeau aujourd’hui et sur les actualités mirbelliennes à travers le monde, ainsi que de très riches notes bibliographiques sur l’écrivain et sur tous les aspects de la Belle Époque, dont il était un acteur reconnu et influent. -
Je me souviens de Lise
En 2014, Régine Albert commence à publier une série sur la « Mémoire », dans un souci de faire perdurer ses souvenirs liés à un passé qui ne cesse d’évoluer. Jusqu’à présent, huit recueils sont parus aux Editions Echo-Optique commencés avec Les Arbres de ma Mémoire, les deux plus récents sont consacrés aux Herbiers d’hier et d’aujourd’hui.
Après les souvenirs liés à sa grand-mère, elle consacre ce nouveau récit à la vie de sa mère Lise. Emouvant, ce retour au passé nous fait revivre une époque récente, mais bien éloignée de la vie que nous menons aujourd’hui où le progrès nous invite à chaque coin de rue.
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A l’ombre de rumeurs
Nous sommes au printemps 1988, après trois années de brouille, Isabelle revient chez ses parents viticulteurs en Anjou.
Son départ brutal à Paris, moins d’un mois avant son mariage, a laissé son entourage sans aucune explication. Ce retour au pays ravive de vieilles histoires de famille, des rumeurs qui courent encore dans le village, concernant l’arrestation d’un jeune Résistant pendant la guerre. C’est ainsi l’occasion pour une jeune génération d’approcher la période trouble de l’Occupation.En toile de fond, nous découvrons également l’actualité de la fin des années 80 et les passions qui animent les personnages, notamment Isabelle qui ne peut s’empêcher de s’étonner que,
sans les moments dramatiques qu’elle a traversés, elle n’aurait jamais croisé le chemin de Marc. -
Crépuscules
Ce livre est l’ouvrage d’un lettré.
Claude CAILLEAU est de la race des vrais écrivains, ceux qui ne visent pas le succès, mais cherchent l’absolu.
Qu’on y songe ! Quel projet suranné, et quel défi lancé à la face de l’immédiatisme contemporain ! Renouer, sous l’égide de Mallarmé, avec une prose poétique et subtile, attentive à sa chair, à sa sensualité de phrase musicale, et à sa chorégraphie picturale ! Tout est passionnant dans les choix de l’auteur : la typographie et la disposition visuelle, la ponctuation, le lexique, parfois archaïquement révérenciel (telle vaine), la syntaxe, annexée par le dire poétique.
Une respiration, tantôt pressée, tantôt alentie, tantôt suspendue rythme l’unique phrase. Le long serpentin inexorable de la vie ainsi se déroule, se réenroule, et, sans concessions aux facilités vulgaires, nous émeut, nous effleure, en profondeur, car l’émotion, ici, a la touche délicate, et frémissante, de l’essentiel.
Ce livre est l’oeuvre d’un Poète. -
La plume et l’entrelacs
1250, près de Nantes : Marie, dans son atelier d’enluminure, attend le retour de Martin, son mari, parti avec les croisés du roi Louis IX trois ans plus tôt.
Jehan de Ruhifiac, dans sa propre recherche de légitimité en tant que fauconnier et parrain d’orphelins, est amoureux de Marie.
Le retour de Martin va plonger les deux héros dans une situation qu’ils n’avaient pas imaginée, où le rôle de l’église aura son importance.
Entre recherche d’identité, questions sur la transmission et passions dévorantes, Marie et Jehan vont traverser bien des tourments pour se réaliser et avoir le courage d’aller au bout d’eux-mêmes. -
Dernière minute
X
Je mets les pieds sur le port le vent à l’ouest […]
La contemplation est l’art du pauvre
Il vous regarde hommes de fortune
Loin de vos immeubles en fer blanc
Parfois le regard s’inverse
Votre âme parmi les fanions le vent souffle
Ce n’est pas supportable d’être derrière mes yeux
On me regarde avec mon chapeau et mes lunettes […]
Tirer les bleus sur le port le vent souffle
Sa dernière cigarette sur le bitume