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Vieillir en cultivant son jardin
J’accorde un chapitre à Yvré-l’Evêque « petite ville à la campagne » où nous avons choisi de vivre au cœur du bocage bercé de chants d’oiseaux, loin des nuisances de la grande ville.
Pour clore ce témoignage, j’évoque longuement Mamers, ma ville natale, et la forêt de Perseigne toute proche que mon père m’a fait découvrir, enfant, et à laquelle je demeure très attaché.
Quand on a la chance de jouir d’une longue vie et d’avoir gardé un esprit clair, on est en mesure de savourer chaque heure qui passe pour en capter le miel dans un monde trop tourmenté, hélas… mais dans lequel je m’efforce de rester serein malgré tout. -
Contes de chevaliers, de princes et de princesses
Au fil de ces récits, naguère récités à la veillée, nous pouvons nous rendre compte qu’il est souvent bien vain de convoiter fortune et honneurs et que l’amour sans partage d’une gentille Ninon ou d’un brave Jacquou vaut souvent mieux que celui de belles têtes couronnées.
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Sous le ballast, les raisins de la colère
Fils de cheminots, l’auteur de ces cinq nouvelles s’est construit avec l’image immuable de l’un et la toute-puissance vénérable de l’autre. Critique à leur égard, voire distant, toute sa vie durant le ramena à vivre dans la proximité d’une gare, d’une voie ! La poétique du rail et le voyage dans le temps autant que dans l’espace l’ont inspiré et lui font encore dire, la soixantaine passée :
Je ne suis jamais descendu du premier autorail de mon enfance !Des nouvelles écrites dans un style à la fois poétique et réaliste, qui nous renseigne de l’intérieur sur la vie du rail et des cheminots.
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Petites épiphanies – Les Illuminés
L’auteure ancre chacun de ses récits en un lieu précis du village de Parcé-sur-Sarthe où elle réside tous les étés, tout en s’appuyant sur une œuvre d’art qui donne sa couleur.
Le premier texte, par exemple, imagine une nativité dans un vieux Citroën, sur l’aire de Parcé de l’autoroute A11 ; l’intérieur du camion rappelle l’atmosphère rouge d’un tableau de Georges de La Tour.
Elle redonne ainsi vie au passeur du village, à un ange musicien de la cathédrale du Mans, à un porteur d’icône, au groupe de la Mise au tombeau de Solesmes…
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L’Anjou et ses mystères
Ce que vous savez peut-être moins, c’est que l’Anjou est aussi une terre de mystères et de légendes, que Gérard Quentin propose de vous conter dans cet ouvrage, comme il l’a fait pendant plusieurs années dans le mensuel gratuit Le Criquet.
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Sur le vif – Petits inattendus de la vie courante
L’auteure en a collecté sur son chemin, espérant qu’ainsi ces témoins de notre époque ne seront pas perdus et donneront à d’autres le goût de continuer la quête, au gré des jours.
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Petits dérangements en famille
Autant de personnages englués dans des situations parfois dramatiques, souvent cocasses, qui se retrouvent au cœur de ces douze nouvelles. Avec une précision quasi chirurgicale, l’auteur dissèque les tourments enfouis en profondeur au sein des névroses familiales et conjugales.
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Vivre heureux à la campagne
Nous avons fui la ville tentaculaire et ses nuisances pour jeter l’ancre dans un havre de paix : une modeste fermette située au revers d’un coteau ensoleillé à l’orée d’un grand bois. Là, nous savourons le calme des champs agrémenté par la mélodie de nos amis les oiseaux. Nous observons les métamorphoses de la nature au fil des saisons. Nous nous réchauffons en famille autour d’un bon feu de cheminée l’hiver lorsque les rafales glacées du vent du nord font grelotter le paysage transi et la petite faune mystérieuse qui le peuple. Nous renouons alors avec la vie simple d’autrefois. Nul besoin d’un luxueux confort. Il ne faut accorder aux biens matériels dont nous ne sommes que les dépositaires, que l’importance qu’ils méritent. Là où nous vivons, j’apprécie avant tout la douceur du bocage et en particulier les haies, les arbres miraculeusement épargnés. Chers arbres qui nous restituez l’oxygène indispensable à la vie et que parfois l’on tronçonne inconsidérément !
Nul besoin de luxe, nul besoin de courir le monde pour être heureux : « Ne cours pas après le bonheur, tu le portes en toi » murmure le poète. -
Les amants du Ralliement
Les amants du Ralliement, ce sont dix-huit personnages, tous nés en 1960, qui vieillissent au fil des histoires et qui évoluent dans des lieux connus de la cité et emblématiques d’une époque. Plus la ville change, plus ils vieillissent. Plus elle s’embellit, plus ils sont nostalgiques de leurs années de jeunesse. Le lecteur avance avec eux dans un décor qui bouge.
Joies et désillusions, amours et humour, au fil des lieux et au fil de l’existence, Philippe Nédélec nous ocnte la conquête quotidienne du bonheur dans les rues d’Angers, ville dont il décrit, en dix-huit nouvelles drôles et tendres, les transformations entre 1972 et aujourd’hui.
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La nourrice aimait Chopin
À l’affut des souvenirs – vrais ou faux ? – la dénicheuse rôde aux terrasses, fouine dans le grenier, brave les embruns, bat la campagne, guidée par une musique qui dit l’universel.
En neuf histoires déroutantes, l’auteur ravive les soubresauts d’une enfance blessée,
des désillusions d’amours absolues,
des révolutions sociales et féministes encore à mener. -
Ineffables années – Souvenirs d’un gosse de la campagne – années 40
Son enfance campagnarde a rendu Raymond Poirrier curieux de tout… Il écrit, il photographie, il écoute et raconte…
Son regard malicieux et vif, son rire communicatif, son sourire bienveillant font merveille.
Madame Odile HERVE-BAZIN