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Des plumes et des hommes
Lamatabois se joue de lui-même et de ses drôles d’oiseaux…Les cygnes sont idiots et dédaignent les lacs (au risque de froisser Tchaïkovski et Lamartine !), les colombes sont orgueilleuses…Seuls les albatros se hissent au niveau des dieux, lesquels peuvent revêtir, si nécessaire, notre physique apparence jusqu’à redevenir mortels. Mortelle est la Vénus de Lamatabois.
Tout ce petit monde embarque pour Cythère avant que de gagner, par les airs, les hauteurs insoupçonnées de l’Olympe tandis que les simples humanoïdes, au plus profond de la douleur et de la folie, clament leur amour de la vie. Bien que JCL s’en défende, la moralité de son histoire prenant les allures d’une pirouette, là est peut-être le sens caché de ce fabliau.
Alain Besson. -
Le Nécromentaliste
Ce conte fantastique se déroule au coeur du royaume, dans le village de Malis. On y suit les aventures de William D. Macklie, jeune homme simple, nécromentaliste de métier, dont le destin se trouve basculé lorsque deux visiteurs lui demandent de réveiller un mort, pas forcément comme les autres…
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Aime-moi ou j’t’en colle une !
Elisabeth est contractuelle dans une ville de province. Elle aime faire traverser les enfants, les papas et les mamans, le matin et le soir, à la sortie de l’école et aussi faire respecter la loi. Les relations humaines assurément c’est son truc. Toutefois elle vit comme une dualité les deux rôles qui lui sont assignés. Que c’est difficile d’être à la fois un Agent de Service de la Voix Publique qui sourit aux enfants et une colleuse d’amendes. Détendue le matin, tendue l’après-midi, tel est son quotidien. Une heureuse rencontre va la réconcilier avec sa fonction et aussi avec la vie…
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Elle est là – Histoires vécues ou qui pourraient l’être, de vie, de mort, d’amour
L’auteur a brisé son armure dans le premier récit Elle est là, émouvant hommage à son épouse disparue il y a cinq ans.
Le pinceau suggestif de Gérard Cherbonnier illustre chaque nouvelle, prédispose à l’entrée en lecture en apportant une subtile touche de mystère et en allant au devant des émotions qu’éprouvera le lecteur. Il offre un véritable ouvrage dans l’ouvrage.
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La Femme, comme une gourmandise
Être invitée et se demander pourquoi.
Ida Lespagnol s’est saisie du prétexte pour rencontrer poètes et romanciers, se souvenir de tentations regrettées et s’en nourrir, s’interroger sur la vie.
Un délicieux voyage d’émotions, de rendez-vous sensuels et inattendus, une fête des sens ponctuée de folies singulières et de friandise mise à nue.
Marguerite Duras, Proust, Verlaine, Balzac, Sagan, Paul Valéry, Ovide et bien d’autres seront conviés aux festins des quatre saisons.
Avec ce troisième livre, fruit d’un séjour solitaire en résidence d’auteur à Vauvert, Ida Lespagnol nous offre une délicieuse et audacieuse gourmandise à savourer et partager sans retenue.
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Le rocher d’Abraham
« Une petite neige sur la terre gelée, quelque chose dépassant, des chaumes. On sentait la nuit dans cette crème de jour. Les montagnes, quelques bouleaux, la pierre d’une maison. L’étendue est immuable. Les gens sont passés. il n’en reste presque rien. Le monde se tient seulement à cette lumière.
Elle venait ici pour se perdre, mais amicalement, sans histoires. Retourner les pensées dans l’autre sens, soi, comme un gant. Rejoindre le fond, l’instant. L’absolu est sans rives, sans images, sans cris. Juste ce qui est… » -
Chute Libre
Philippe Gilbert est soumis ! Il est soumis é la notoriété de son homonyme, le cycliste belge vainqueur de classiques qui n’est même pas son cousin de loin. Il est soumis é la nouvelle, genre que l’on dit moins lu en France que le roman. Mais il est surtout soumis au voyage qui a fabriqué sa rébellion et nourri sa littérature.
Dans ce recueil de nouvelles, ce « trouvère à cœur ouvert » nous parle de tout. De ses voyages, de l’insularité, mais également de football et d’érotisme. De l’Afrique à l’Asie, de l’Ile d’Oléron à la Vendée, cet écrivain sans frontières nous entraîne dans un fabuleux voyage au pays des mots, dans un style qui lui est propre, et dont son ami Gilbert Prouteau en aime « le souffle et le ton, où l’argot étaye le classique, où la langue parlée côtoie le jeune roman américain. »
Chute Libre et Chute de reins sont deux recueils de nouvelles qui se répondent sans cesse l’un é l’autre,
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Chute de reins
« Couvrez ce sein que je ne saurais voir », disait Tartuffe, apeuré par de mauvaises pensées. Le parti pris dans ce recueil est tout autre… Amour, sensualité, exotisme, chair, autant de mots qui se raccrochent à la littérature érotique, art sublimé par Pierre Loués et Apollinaire.
Et pourtant, donner du plaisir avec les mots n’est pas chose aisée. Mais Philippe Gilbert y parvient ! Ses nouvelles sont lestes, franches, sensuelles, corrompues, triomphantes. Elles bannissent les tabous de la morale, analysent les frustrations, célèbrent la chair à l’air libre, et marient l’humour à la volupté.
Sur les pas d’Anaïs Nin, d’Henry Miller et de Catherine Millet, Philippe Gilbert nous entraîne dans un véritable voyage érotique à travers le monde, randonnées parfois surréalistes au pays de la femme.Chute Libre et Chute de reins sont deux recueils de nouvelles qui se répondent sans cesse l’un à l’autre,
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Promenade en luttes, version intime, avec classes.
« Promenade en luttes, version intime, avec classes. » n’est pas un, mais trois romans sous une même couverture. Entre autobiographie, autofiction, fiction et mémoires, ces textes racontent tous la même chose : la persistance, dans l’esprit d’un auteur, de ses vieux combats, de son esprit de contradiction, de ses luttes, passées, présentes, futures, de l’esprit de lutte, du poing toujours levé. très court résumé des histoires En théorie, après la lecture de ces textes, vous devriez en savoir un peu plus sur moi. Vous y apprendrez que je fus un jeune soixante-huitard, l’un des rares restés fidèles aux idéaux de cette époque, que je suis passablement révolté, que je suis un artiste, mais aussi une femme, aveugle, ou bien une femme de la haute, ou bien encore un fils d’industriel assez peu scrupuleux. Vous y apprendrez, finalement, que « je » est un « auteur ».
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Petits Bonheurs
« Ne cours pas après le bonheur, tu le portes en toi, blotti au tréfonds de ton être comme un oiseau craintif au cœur du buisson secret.
Laisse-le prendre librement son essor afin qu’il t’emporte d’un coup d’aile radieux et t’offre un peu de vraie joie. Il n’est pas plaisir intense et fulgurant, ni extase éperdue, mais furtif ravissement »Ces pensées exprimées dans mon recueil « Amours, Délices et Orgues » paru en 2000 aux éditions du Petit Pavé, je les illustre dans ce livre qui est en quelque sorte un défi au doute, à la morosité et à la tristesse d’un monde de plus en plus dur et sans âme dans lequel l’appétit de pouvoir dénué de scrupules et l’argent sont rois.
Les ? Petits Bonheurs ? dont je parle dans ce livre n’ont rien d’extraordinaire.
Ce sont des moments sereins, pleins d’harmonie lors desquels nous nous sentons comblés par les merveilleux spectacles ou divertissements qui peuvent s’offrir à nous ou que nous pouvons partager avec ceux qui nous sont chers, parents, amis
Il suffit d’ouvrir grand les yeux, de contempler, d’écouter, de sentir
Il n’est pas nécessaire de courir le monde pour cela.
Ces bonheurs simples sont souvent à notre porte et sont mon « Hymne à la joie ».