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Madeleines
Des récits autour de Madeleine, la grand-mére du narrateur, qui font revivre une époque, les années 50-60, un milieu, la petite-bourgeoisie de province. Et la vie d’une femme au quotidien. Elle circule en bicyclette grise, raméne des anguilles du marché, écoute ééLe jeu des mille francs é. Les madeleines qu’elle prépare ont un goét divin, et sa confiture de méres coule dans la gorge. L’hiver, elle prend le thée avec des amies, qui s’appellent Amandine ou Georgette, mange des pommes cuites. Au printemps, elle part en cure é é Bagnole de l’or é ou reéoit les Bensimon. L’été elle péhe é pied, prend son pliant pour aller la plage. Cette femme, cette grand-mére, ce pourrait étre la vétre. Des saveurs, des odeurs, des images, il y en a plein le livre : chacun pourra y retrouver le goét de l’existence telle que la mémoire la ressuscite.
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Petites histoires de la plaine vendéenne
Les histoires de ce recueil pourraient appartenir à une comédie de mœurs. Elles sont ou complètement inventées ou tirées de petits faits vrais, de paroles entendues, d’anecdotes ou de remarques : autant d’éléments de la chronique minimaliste d’un terroir. Elles s’inscrivent dans un contexte plus ou moins daté, participent d’un folklore : l’alambic, le vin chaud, le patois, les galipotes, les « dormeurs », le préfou, les bouilleurs de cru, etc. ; décrivent des comportements, ruraux et ruralités ; définissent des rapports : à la superstition, à la religion, à l’étranger, à l’étrange…; des caractères, comme la rouerie, la forfanterie ; ou mettent en scène des pratiques comme la plaisanterie, la farce… Les histoires sont éternelles, les hommes en ont besoin et, tant qu’ils vivront, ils voudront agrandir, modifier ou améliorer une réalité insuffisante. Si ces contes se réfèrent à un espace géographique précis, la plaine vendéenne, ils peuvent être « transportés » ailleurs, dans d’autres régions, voire d’autres pays.
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La prophétie des amants d’Urles
Dans ce monde fantastique et médiéval, une prophétie annonce un amour passionnel entre Geoffroy, le jeune prince du royaume d’Urles, et Jeanne, une jeune ruralitène.
Jusqu’à l’âge de vingt ans, les deux jeunes gens vont s’aimer comme jamais, apprenant chaque jour à mieux se connaître, à dépasser de nouvelles frontières.
Mais comme la prophétie l’avait annoncé, à vingt ans le jeune prince tombe dans un coma sans fin qui amènera la destruction du royaume. Un coma d’où seule Jeanne peut le délivrer en partant dans une longue quête où elle affrontera démons imaginaires, et questionnements personnels.
Selon la prophétie, elle ne délivrera le prince qu’en offrant à celui-ci le bien le plus précieux qu’elle porte en elle… -
Trente comme un, Trente communes
C’est à travers leur passion de l’écriture que vingt-cinq écrivains de Loire Atlantique ont décidé d’unir leurs talents pour vous présenter un ensemble de textes sur les communes du département. L’aboutissement de ce projet se trouve aujourd’hui entre vos mains : un magnifique recueil alliant poésie et polar, humour et nostalgie, et dans lequel chaque lecteur reconnaîtra un lieu, un village ou une rue qu’il a arpenté. 25 nouvelles sur les communes de Loire-Atlantique 25 biographies d’écrivains ARTHON-EN-RETZ – Martine Monnier ; BOURGNEUF-EN-RETZ – Michel Moinier ; CARQUEFOU – Hervé Sard ; GRANDCHAMP-DES-FONTAINES – Béatrice Gédouin-Malinge ; GUéRANDE – Gaëlle Le Pavic-Ajouy ; HéRIC – Jacky Blandeau ; LE POULIGUEN – Roger Coupannec ; LES MARAIS SALANTS – Martine Lani-Bayle ; LES MOUTIERS-EN-RETZ – Joël Jaud ; NANTES – Julia Kino ; NANTES – Manuel Froger ; NANTES L’ANCIEN PORT – Zannie Voisin ; NANTES LES QUAIS – Paul de Brancion ; NANTES QUARTIER GRASLIN – Antoine George ; NANTES SAINTE-THéRèSE – Michel Chapalain ; NANTES SAINT-JOSEPH DE PORTERIE – Denis Retière; ORVAULT – Jules Peaudelapin ; PORNIC – Jean Hussegaut ; REZé TRENTEMOULT – Jean-Nicolas Konarzewski ; SAINT-PHILBERT-DE-GRAND-LIEU – Françoise Boiziau-Sorin ; SAINT-SéBASTIEN -SUR-LOIRE – Yannick Guilbaud ; THARON – Hortensia Tournemine ; TREILLIèRES – Gwenaëlle Moullec-Le Therisien ; TREILLIèRES – Pascale Dubosq ; VERTOU – Hugues d’Achon
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Aller Simple
L’homme qui part voyage seul.
Qu’il monte dans un train ou un avion, ou méme dans un corbillard. Parfois, comme dans une de ces nouvelles, il use de moyens de transport plus étranges. Et il arrive que cela ne soit que virtuel.
Bien sér, il est des voyages plus tragiques que d’autres. De plus désespérés. Mais humour et fraternité montrent toujours un sourire discret, méme si, chaque fois, l’histoire et la vie s’achévent en méme temps.
De Léon, pour qui ses amis se sont donné tant de peine, en pleine canicule, jusqu’é Fernand, parti retrouver un amour de jeunesse en récitant des vers de Walt Whitman, on croise dans ces récits aussi bien un ancien cambrioleur qu’un marathonien déchu, un joueur d’orgue de Barbarie qu’un mécanicien, détestant les voitures.
Dans ces nouvelles, le voyage est toujours un< é aller é vers l'inconnu, vers des réves souvent impossibles ou inachevés. Et il n'est pas toujours nécessaire d'aller loin. Voyager, c'est d'abord partir... Souvent, ici, sans retour. Un aller simple. -
Sur le Caillou, pérégrinations en Mélanésie
Plusieurs années se sont écoulées depuis mon séjour sur le Caillou é nom affectueusement donné par ses habitants é la Nouvelle-Calédonie. Aux antipodes de mon quotidien, j’ai pérégriné avec joie dans ce petit coin du Pacifique, réel et imaginaire. Ce n’est pas l’exotisme au sens vulgaire qui a fait de ce séjour une expérience inoubliable, mais le déplacement de mon point de vue et, par conséquent, de mon regard.
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Et la vie continua
Entre réve et réalité, quelques promenades é la rencontre des étres et des choses qui emménent le lecteur dans un univers au goét de terroir, et qui prend parfois des colorations fantastiques.
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L’extraordinaire quête du Bailli de la Brelaire
« Errons, chers Patapons, aux pays de Loire. Le Bailli de la Brelaire vous emmène donc vagabonder, comme les péripatéticiens d’Aristote, à la découverte de pays et d’aventures merveilleux. Défendons le rire, déculpabilisons le corps, marchons encore sur les traces de François Rabelais. Prenons ici une véritable cure de jouvence et de bonne humeur. Il est bien venu le temps où l’intelligence du coeur doit prendre le pas sur toute autre forme d’intelligence. » Didier Pouillaude écrivain philosophe libertaire 174 pages – 21 x 27 cm. OUVRAGE ILLUSTRE COULEURS.
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oSkar 1er le Bref
A présent, mes tendres caillettes, fermez vos goules et prêtez-moi l’oreille (ou les deux). Mais auparavant, le temps est plus que venu pour vous d’aller coucher vos petits enfants (j’en surprends encore qui traînassent, presqu’endormis, devant la cheminée). Un verre de lait au miel, la prière du soir, une berceuse, un bisou, une tapette sur les fesses et au lit les trousse-pets ! Ce qui va suivre concerne exclusivement les hommes et les femmes qui ont des poils au bichtri ! Ast’heure, voilé matière de petit conte sérieux ! Et que les cornes d’Amphitryon me pertuisent le fondement s’il y a dans tout celui-ci une poussiére de menterie !
Dominique Fournier, instituteur des bords de Loire, auteur de plusieurs ouvrages décalés, nous offre ici une œuvre aux accents rabelaisiens, dont les ressemblances avec des personnages existants ne seraient pas pure coïncidence, comme nous laisse le deviner la subtile anagramme de son titre…
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Je, tu, îles – Nous, Vous, ELLES
S’il fallait définir cet ouvrage sur les îles, ce pourrait être par les mots « personnel », « intime ».
Il n’est pas de portrait, de paysage, de lieu qui ne soit ici répertorié qu’au travers du regard et du vécu de l’auteur.L’illustrateur a suivi l’auteur avec le même esprit, non pas celui d’éclairer uniquement le propos, mais de créer à travers son Je.
C’est ce qui rend cet ouvrage si singulier parmi tant d’autres de photos, de guide sur les îles…
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L’état de grâce
Dans le cours du temps et de l’existence, ne sommes-nous pas parfois victimes d’une réalité que les événements se chargent de modifier ? Dès lors, nous perdons pied, nous sommes confrontés à des situations que nous ne maîtrisons plus. Ces nouvelles, dans leur dimension fantastique et souvent tragique, nous rappellent que la logique rassurante est souvent battue en brèche par l’insolite, l’inattendu. Les personnages de L’Etat de grâce peuvent attester de telles surprises.