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D’une ombre à la lumière
À partir de là, il mène un combat contre sa part d’ombre. évoquant des personnes qui le fascinent, des amis de passage, il invite le lecteur à le suivre sur un chemin éclairé par la conscience et l’amour de chacun, afin de bâtir ensemble un temple harmonieux de sagesse, de force et de beauté.
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Se battre est un acte de douceur
La poète est du côté des indignés, des sans-grade, des exclus, de ceux dont l’être se redresse face à l’injustice. Elle affirme une résistance non-violente. Ce livre est un livre de combat. Mais le combat consiste à « Cueillir et – accueillir… / les – blessés de la vie – et les heureux. » À inventer « une – autre manière / de… respirer. » À être en contact avec le
végétal : « Les arbres pensent et – sont – des êtres sensibles ». À planter dans son jardin, à ramasser « les fruits mûrs, goûteux. » La poésie de Ghislaine le Dizès, si elle est engagée, reste toujours concrète, sensuelle, proche de la vie immédiate. La méditation de l’existence accompagne le combat. Son écriture originale, sûre, accessible, chante l’humain en lien avec lui-même, avec la nature.Ghislaine le Dizès vit en poésie, écrit, publie depuis longtemps. Son travail est aujourd’hui prêt à être reçu comme en témoignent les réactions passionnées à ses lectures publiques.
Christian Bulting -
Fatrasie-Zanni
Zizanue : 1 – mauvaise herbe
2 – semer la ‘zizanie) discorde
(dix cordes = 40 stères de bois en Alsace)
C’est assez dire le sérieux du présent ouvrage
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Drôles de saisons… Humaines
avec sensibilité à fleur de vent, bouleversements des saisons aux quatre coins du monde, aux quatre coins des ondes, la poésie pour guide.
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Bestiaire loufoque
Les deux auteurs, Roland Marx et Fernand Grosjean, s’obstinant à nier la paternité des élucubrations présentées ici, il nous a paru salutaire de les désigner à la vndicte populaire, darwinienne et vaticane, pour le moins…
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au delta des paumes
Plusieurs années de silence ont conduit son écriture à un dépouillement rigoureux à l’instar des maîtres chinois auxquels il voue admiration. La problématique de l’écriture et ses mécanismes, la solitude de l’acte créatif, une réflexion sur la place de l’homme dans l’univers sont ses thèmes de préoccupations quotidiens qu’il exprime dans un style souvent coloré d’évocations marines.
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Femmes
Etienne Tritt, poète et rêveur, nous offre des peintures fragiles, des instants étonnés en guise de partage. Femmes est son troisième livre publié aux Editions du Petit Pavé. Il s’évertue à ne pas s’enfermer dans un style, il explore sans cesse d’autres horizons. Après sa poésie dans Diaphane, sa nouvelle Un Américain à Bourgueil, ce sont des soliloques qu’il nous propose dans cet ouvrage. Sa magie transforme les mots en couleur et son porteplume en pinceau.
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Bestioles et babioles
Elaborées pour les ateliers d’écriture en milieu
scolaire dirigés par l’auteur, les petites
fables réunies ici ont été sélectionnées par les
enfants eux-mémes.
On y croisera aussi bien un petit cochon en
voyage qu’un pot é lait, un fantéme ou un
grand-pére dans son jardin.
Une farandole d’animaux singuliers et d’objets
hétéroclites pour s’initier é la poésie. -
Le Vin des hirondelles
Quand nous avons acheté la maison aux hirondelles Elle n’avait ni l’eau ni l’électricité… Alors, pressés d’en faire un habitat plus digne Nous avons entrepris d’y planter la vigne. * Quand nous sommes arrivés, les gens qui vivaient là Avaient percé un trou dans la porte d’entrée Pour que les hirondelles se sentent bien chez elles. La maison est ouverte. Viens, nous prendrons un verre…
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Du sable entre les doigts
Sincérité, humilité, simplicité. Dans l’esprit du Pauvre d’Assise.
La poésie de Paul Couédel est celle d’une éme pure. Sa voix est si fraternelle, si accoutumée au dépouillement à parmi les frêles les faibles les usésé, qu’elle en devient presque anonyme. Elle est la conscience qui vient de loin, celle de l’essentiel étranger, de l’éternel déplacé, à peine de ce monde, tout juste de passage, qui vit au jour le jour et donne à partager, dés cette terre, dés le désert de cette terre, une sorte de nomadisme céleste.
Jean HourlierPréface de Yves Cosson
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Poèmes de la Mémoire oraculaire
Le présent ouvrage présente le même univers imaginaire saisi à travers les variations d’angle de trois œuvres différentes et complémentaires. Univers déchirant et tragique de l’impossible amour, de l’étrangeté à soi-même, de la réalité fuyante, des visions, de la folie, de la plongée lucidement hallucinée dans la vérité humaine la plus profonde et la moins convenue. Servi, dans le récit et le théâtre, par un style limpide, cru, sensible, poignant, cet univers intérieur fait entendre, dans les poèmes, le verbe furieux, incandescent et obscène d’une bacchante surréaliste.
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Le Pardon à la nuit
Rive de nuit la grande falaise trie l’espace. Ni les os ni la chair ni les regards qui flottent drapeaux à l’extérieur Juste ce bruit contre le marbre les gens infusent Georges Rose a déjà publié plus d’une vingtaine d’ouvrages (poésie, récits, essais, ethnologie) et obtenu notamment le Prix Louise Labé, le Prix François Villon et le Prix de la ville d’Angers. En couverture, « Il Perdono » (Le pardon), une peinture d’André Jomelli.