-
Méyo, chronique d’un village africain
Il y a Aubin, devin-guérisseur et boy du cercle européen, Ada une adolescente victime d’une malédiction héréditaire, Jean-de-Dieu, le jeune poliomyélite qui se déplace à la force des bras, Frère François, intendant de la mission catholique, féru de mécanique et grand alcoolique devant l’éternel. Il y a les Noirs du Bwiti, le culte animiste solidement enraciné, et les Blancs du cercle européen à l’avenir incertain. Mais le personnage principal de cette » chronique » est Méyo, un village d’Afrique équatoriale au cours des années 1970, semblable à des milliers d’autres avec ses quartiers éparpillés, son fleuve, la brousse alentour et l’empreinte tenace de la colonisation.
-
L’amour n’est pas sous le marbre blanc – Le bonheur d’Ida
Ida jeune fille. Ida mariée, mère. Et puis Ida grand-mère. En toutes circonstances, malgré les épreuves pénibles, elle gardera toujours un sens aigu du bonheur.
Sa fille Sabine et Louis, son gendre, partiront en vacances pour la première fois. Ils ne reviendront jamais, ne laisseront aucune trace. Leur destin sera surprenant. Ida élèvera seule leurs deux enfants. Elle ne parlera jamais des raisons du départ de son mari, Antoine.
Louis disait de son fils, bébé, qu’il était grognant. L’enfant pleurait peu, mais émettait en effet des grognements, comme si vivre lui était déjà un fardeau. Lucien serait-il heureux un jour ?
Morgiane, sa sœur, chanteuse célèbre, dans les paroles de son dernier succès, Taj Mahal, ne parle-t-elle pas d’un homme cher à son cœur, voué à un destin particulier, inaccessible ? Mais leur union ne mourra jamais. « Mon âme vit dans ton âme. L’amour n’est pas sous le marbre blanc. » -
Dans le port tout est bon
Une enquête policière, des événements imaginaires (mais possibles), dans une ville authentique (on la reconnaîtra) avec des noms de rues parfaitement identifiables (accueillantes).
-
Six Pieds sous la poterne
La ville de Laval est brutalement endeuillée par l’assassinat sauvage d’une célèbre écrivain de romans policiers. Le corps atrocement mutilé de Sonia Ridell a été retrouvé en plein après-midi sur le chemin de la poterne. Laval abriterait-il un psychopathe ? Les lieutenants de police Roze et sanchez se lancent sur sa piste, mais le meurtrier a pris soin de ne laisser aucun indice… C’était sans compter sur la perspicacité de la romancière : il semblerait qu’elle ait façonné un jeu de piste pour mettre en échec son assassin. Les policiers arriveront-ils à déchiffrer la dernière énigme de Sonia ?
-
Victoire de la petite église, par l’Abbé mériel-Bucy
Réédition de l’ouvrage de l’Abbé Mériel-Bucy, qui marqua le mouvement de dissidence chrétien connu sous le nom de « Petite église ».
-
Le meurtrier des quatre saisons
Dans la petite ville de Philippeville, en ce début des années cinquante, le commissaire Réquéna est confronté à une série de meurtres qui s’accompagnent de mutilations.
-
Les en dehors
Alors qu’une épidémie de peste ravage le pays, Léopold, ancien libraire qui a tout plaqué pour aller vivre seul, en quasi-autarcie, dans le sud de la France, croise la route de Colas, un petit orphelin de sept ans, qu’il prend sous son aile. Pour échapper à l’horreur, ils choisissent de partir vivre, comme deux robinsons, au milieu des bois. Hélas, ils découvrent très vite qu’en ces temps de chaos, il est bien difficile d’échapper à la folie des hommes…
-
Deux enfances à la campagne : Une en Touraine et dans le pays berrichon, une dans le Perche sarthois
Années trente à quarante, en Touraine : une enfant d’ouvrier dans un quotidien difficile qui va s’assombrir un peu plus dans la tourmente de la guerre. Par la force des choses, à vingt-trois ans, Annie Massé deviendra chef de famille.
Elle ne peut compter que sur elle-même pour affronter toutes les corvées de la maison. Malgré tout, la solidarité des voisins existe bel et bien… Le souvenir d’une réunion de famille, d’une odeur de pomme qui mûrit, d’un bouquet de lilas qui embaume la pièce suffit à son bonheur.Années cinquante, le Perche sarthois, un enfant de ruralité dans un monde en pleine mutation. La campagne s’industrialisait, le ruralité devenait tributaire des banques, des subventions de la politique agricole commune.
Le citadin se moquait, jalousait ces culs-terreux qui vivaient au grand air et bénéficiaient d’aides à tout-va. Cela ne facilitait pas les relations quand on était coincé sur la terre et qu’on enviait les camarades de la ville vivant dans le confort. Ils deviendront néanmoins des défenseurs de la nature. -
Mémoire paysanne du Maine
Sur les traces de sa famille, Pierre Yvard nous relate ici la vie quotidienne des ruralités du Maine depuis le XVe siécle. Leur histoire s’inscrit dans celle de la France et plus particuliérement celle du Maine et du département de la Sarthe créé en 1790.
S’inspirant de certains villages sarthois, comme Saint-Paul et Saint- Georges -le-Gaultier, Assé-leBoisne et Sougé-le- Ganelon, Beaumont-surSarthe, Fresnay-sur-Sarthe, s’appuyant sur les Archives départementales de la Sarthe et des registres paroissiaux, l’auteur redonne un souffle de vie é des générations de ruralités ordinaires qui ont vécu pendant cinq siécles dans la campagne du Maine, au nord de la Sarthe.
Enfin, il évoque, en derniére partie, ce qui s’imprime dans la mémoire lorsqu’on a vécu une enfance é la campagne. L’héritage ruralité ne peut jamais s’effacer.
-
Un village pas si tranquille ! En Mayenne dans les années 50
Un village mayennais en 1950. Une bande de gamins espiégles et indépendants, généreux et tendres, observe les adultes du village tout en essayant de comprendre ce qu’on refuse de leur expliquer.
Pourquoi les Dubois martyrisent-ils leur petite Zette ? Est-ce par faiblesse, par méchanceté, par bétise ? Pourquoi certains parents enseignent-ils é leurs enfants des principes qu’ils ne s’appliquent pas é eux-mémes ? Quel peut étre le sexe de Monsieur le curé pour qu’il soit obligé de porter une longue soutane ? Les femmes sont-elles bien le sexe faible ? Est-il bien vrai qu’un mari commande un bébé en embrassant sa femme ?
Nos garnements décident un jour de fonder l’association secréte des Pique-Choux et de partir en guerre contre les parents qui se rendent coupables d’injustices é l’encontre de leurs enfants. Espiégleries, superstitions, craintes ancestrales, drames, prennent des proportions telles que la vie apparemment sans vagues du village de fouillé en est bouleversée.
Petit é petit, au travers d’anecdotes tour é tour dréles, tendres ou dramatiques, nous sommes invités é plonger dans la vie souterraine de ce petit village mayennais troublé uniquement par les clapotis des cancans de vieilles femmes é la langue bien affétée.
-
Crime en bord de Loire
Cette enquête du lieutenant Martin, dans un village d’Anjou, fruit de l’imagination de l’auteur, nous invite à une promenade en bord de Loire sous fond d’intrigue policière où se mêlent parties de boules de fort et belotes bridgées.
-
Louise Corbin, Sorcière en pays de Beauce
Louise Corbin, âgée de 16 ans, a « l’indélicatesse » de se refuser au seigneur de Chartres. Nous sommes en 1686. Il ne fait pas bon se rebeller et le jeune noble décide de se venger en déclarant cette ruralitène sorcière. S’en suit une parodie de jugement et l’Evêque de Chartres tient à faire un exemple. La sentence est aussi inattendue qu’exceptionnelle. Louise Corbin tombe dans l’oubli… jusqu’à aujourd’hui.