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Un angevin dans la Tourmente des Vêpres Siciliennes
A l’époque où les comtes d’Anjou, du Maine et de Provence régnaient sur Naples et la Sicile, le souvenir des rois normands était encore vénéré et l’amitié envers la France réelle. En 1266, Charles Ier d’Anjou est couronné roi de Naples, et installe une nouvelle administration française dans son nouveau royaume, terre d’espoir et de réussite pour de nombreux Angevins qui partent pour ce nouveau monde. C’est le cas de Jehan, un garçon angevin, que l’attrait pour le voyage et la découverte du nouveau royaume conduit jusqu’à Palerme où il sera confronté à la terrible épreuve des Vêpres Siciliennes. En cette année 1282, une révolte anti-française éclate face à une administration dure envers un peuple soucieux de son honneur et extrêmement sensible aux blessures d’amour-propre. Une tragédie douloureuse, au cours de laquelle périrent à Palerme, et en Sicile, plusieurs milliers de Français, la plupart d’origine angevine.
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Dans le sein douillet de ma garenne de Vendée
Une petite lapine est élevée dans une HLM de la région parisienne. Ses propriétaires l’emmènent avec eux en vacances en Vendée. Une nuit, elle s’échappe et fuit dans les garennes où elle va faire des rencontres qui lui feront découvrir les dunes, la faune, la flore… ainsi que la bêtise humaine. Cette histoire est prétexte à raconter les dunes du littoral vendéen qui étaient il y a moins de deux siècles encore un véritable désert de sable, que bouleversait l’éolien à la moindre tempête, obligeant les autochtones à s’exiler pour survivre. Mais, en 1810, Napoléon s’émeut de la situation et ordonne que des essais soient faites pour stabiliser ce sol ingrat en y faisant des plantations. C’est un véritable succès. Cinquante ans plus tard, les gens reprendront possession des lieux, pour y faire des cultures appropriées dans les parties creuses. Pendant ce temps, les plus grosses buttes se recouvriront d’un tapis magique composé de centaines de plantes, faisant de cette garenne, comme l’appellent les indigènes, un véritable jardin d’Eden trop méconnu.
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Cinq sens et un crime : l’affaire des « Sports nautiques »
Cinq sens et un crime – L’affaire des « sports nautiques »
Un roman policier, plus humoristique que noir, où l’Algérie des années cinquante est évoquée avec tendresse et sans nostalgie excessive. -
Les gardiennes du feu ; le vécu d’une fermière du Maine au XXe siècle
Laure LEVACHER-RENOULT est née dans une ferme de Teillé, dans la Sarthe, quelques mois avant la déclaration de la Premiére Guerre mondiale. Son pére est maire de la commune et l’exploitation est importante pour l’époque.
Aprés l’école primaire elle est envoyée au Mans comme pensionnaire jusqu’au brevet supérieur et aimerait devenir journaliste ou institutrice. Mais un grave accident d’automobile cloue sa mére au lit pour de longs mois. Adieu réve, il faut revenir é la ferme pour remplacer la é patronne é. -
Tout ça pour des clous
Il est deux heures du matin. Enzo, quarante ans, héritier d’une travail prospère, quitte Dieppe après un dernier coup d’œil à ses chevaux de course. Quatre heures, Zouber, vingt ans à peine, sort d’une boîte de nuit. Il ôte sa cagoule et range son revolver. Sans le savoir, ils se dirigent vers leur rendez-vous, le timing est parfait. Tout ça pour des clous est l’histoire d’une amitié à prise lente entre deux hommes qui ont en commun une certitude sur leur destin : le soleil ne percera pas. Tout le reste les sépare. Une nuit de novembre, le hasard organise la rencontre sous une pluie battante, leur vie va basculer…
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Le Grand Huit
Au coeur des années soixante et de leur contexte mouvementé, Josette essaie tant bien que mal de se construire une vie heureuse. Elle doit faire face à la fois au machisme du patronat et à ses amours brisées. Elle trouve alors refuge auprès de ses amitiés fidèles et oublie ses peines grâce à ses rencontres passionnées. Après Mon Anjou des années cinquante, nous retrouvons le personnage de Josette sous un nouveau jour, à une époque nouvelle, pleine de force et de passion. L’héroïne nous entraîne une fois de plus dans Angers et sa région. Le travail à la chaîne, la guerre d’Algérie, les syndicats, les grèves de mai 68 : rien n’est oublié dans ce véritable témoignage historique d’une société en pleine ébullition. L’auteur, Ginette Riou nous offre pour la seconde fois une tranche de vie que l’on croque à pleines dents. Ceux qui ont aimé le premier volet se plongeront avec délices dans ce nouvel épisode écrit pour raconter une jeunesse très différente d’aujourd’hui.
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Rouge Nina
Elle est née dans la boue du chantier du Transsibérien. Elle a grandi avec la révolte de son peuple. Elle partage les espoirs et les désillusions des combattants de la liberté, sous la protection d’un oiseau de métal rouge. Dans ce roman à l’écriture ciselée, Claude Burneau réhabilite l’esprit de révolte, avec ses certitudes et ses doutes, dans la confrontation de l’individu au pouvoir politique, mais aussi dans une autre confrontation, plus intime : celle du corps à la tyrannie des sentiments. Un roman qui invente, dans la plaine russe et les usines de Petrograd, une nouvelle nuance de rouge : le rouge Nina.
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Un été niortais
Rien ne prédisposait François Gabriel, obscur employé d’une travail niortaise, quinquagénaire solitaire, célibataire endurci, amoureux de sa ville, de son quartier de la colline Saint-André, de son chat et de la beauté des femmes dont il est un fervent admirateur mais peu le complice, à être mêlé à une affaire policière qui allait le conduire en prison et bouleverser cette saison estivale qui menaçait d’être semblable aux autres. A travers le regard croisé de plusieurs personnages, le lecteur est invité à revisiter la ville de Niort et ses alentours, à suivre les rebondissements de cette intrigue qui ont bien failli être fatals à Gabriel dont la naïveté n’a d’égale que la discrétion.
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La tentation de la mer
La rencontre avec un skipper, et un enfant qui entre à l’hôpital pour une leucémie, vont bousculer l’existence de Jean, éveiller en lui le désir du bleu infini de la mer…
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Si j’aurais su…
Jérémy a une obsession. C’est un film. La guerre des boutons, d’Yves Robert d’après le roman de Louis Pergaud. C’est parce que cette œuvre le ramène à son enfance oubliée qu’il décide un jour de revenir jusque dans sa Beauce natale pour retrouver ses racines. Ce retour au passé lui permettra de construire son propre présent, de dépasser ses doutes, ses souffrances, ses hésitations d’homme de 40 ans… pour enfin regarder devant et non plus derrière lui. La guerre des boutons n’est pas si loin… Si j’aurais su… est un hommage au goût de vivre.
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D’une l’autre, destins de femmes
D’UNE L’AUTRE Deux femmes de rien Deux femmes comme si de rien Deux femmes et quelques hommes, porteurs de bottes ou d’encens… Deux femmes abandonnées, déshonorées Deux femmes liées par une histoire une histoire que l’une refuse, l’autre ignore Et pourtant… Deux femmes