-
Destins croisés au bagne au bagne de Cayenne
Parti de Guinée avec une compagnie d’infanterie coloniale, le sergent Fignac séjourne à Cayenne en 1943. Il doit participer à la libération de la Guadeloupe, tenue par un partisan de Pétain, l’amiral Robert, à qui on laisse le temps, officieusement, de s’éclipser. Le passage à Cayenne change le sous-officier Fignac. D’abord indifférent, il subit une évolution psychologique au contact d’une jeune fille et de sa famille, d’authentiques Guyanais. Les bagnards de Cayenne, ces hommes sans foi ni loi, forment l’arrière-plan de ce roman.
-
La fille du diable
« La fille du diable » est le second récit de Jean-Baptiste Belin, où se mêlent, à travers une histoire romanesque prenant naissance dans les années cinquante, la nostalgie, l’éducation, l’initiation et l’amour… la vie, quoi ! « Jérémie grandit dans cette ambiance familiale des années 50, basée sur l’absolu respect des traditions et une religiosité omniprésente. Oui, le temps ! Le temps qui passe, compagnon inexorablement fidèle que l’on veut parfois chérir pour la vie. L’instant d’après, on ne veut plus que le maudire. Le temps qui fait d’un enfant, un homme et bien vite un vieillard. Mais aussi le temps qui fait naître un bonheur dans l’amour… »
-
Le carillon des temps maudits, avoir vingt ans en 1940…
La vie n’a pas été un ruisseau tranquille pour les jeunes qui ont eu la malchance d’avoir vingt ans pendant les années 1939-1945. Ce roman, inspiré de faits réels, a pour cadre un village vendéen. Il nous fait partager la vie de ses jeunes gens, dont beaucoup seront victimes de la déportation ouvrière ; certains y ont trouvé la mort, d’autres s’évaderont ou se cacheront. Malgré tout, l’amour saura se frayer un chemin dans ces instants douloureux.
« C’est en pensant à cette jeunesse, envers laquelle la grande Histoire sera indifférente, que j’ai voulu conter cette histoire, à la mémoire de ceux, surtout, qui sont morts sous les bombes et dont les restes reposent peut-être encore sous les fondations de somptueux buildings qui s’élèvent, majestueux, dans le pays où ils sont morts. » André Deguil
-
Le ballon rouge au bord de la mémoire
« Il est assis sous le soleil. Un souffle tiède caresse sa peau, laisse sur son corps immobile une odeur inconnue, une odeur de voyage. Les vagues se rompent sur le rivage, et leur claquement régulier berce sa mémoire, accroche son enfance. C’est alors qu’un ballon rouge glisse sans bruits sur la surface de sable noir, s’arrête près de lui. Son regard fasciné chavire sur la forme ronde, et le temps commence à se déchirer. » Lorsque ce ballon rouge apparaît au bord de sa mémoire, il y a longtemps que Jean peine dans son existence. Il pressent immédiatement que ce souvenir, émergé d’un passé obscur, a le pouvoir de relancer sa vie. Alors il va s’y accrocher et le laisser peu à peu dévoiler son secret…
-
Mourir à Grenade
« Mourir à Grenade » traite du retour en Espagne dans la période post-franquiste d’Enrique, chassé du pays dès l’enfance au cours de la guerre civile. Ses rencontres avec Juan, jeune aristocrate dont il devient le précepteur, et Chica, une jeune fille muette d’origine modeste, joueront un rôle décisif dans le succès de ce retour consenti. Ils accompagneront sa redécouverte du pays natal quitté quarante ans plus tôt. Enrique rend également un vibrant hommage à sa ville d’origine et au grand poète Lorca, dont l’ombre tutélaire plane sur un texte à la fois ancré dans l’histoire et riche en accents oniriques. Le hasard des rencontres, la migration, la puissance du souffle musical et poétique constituent les principaux thèmes d’inspiration de l’auteur.
-
Vas-y arrête !
Franéois Gudiceli, la quarantaine et beaucoup de recul, entretient avec un soin jaloux ses habitudes douillettes de célibataire. Au détour d’une rencontre, il va pourtant, et en dépit de tout ses efforts, tomber amoureux et devoir se dépasser pour garder cet amour.
Tour à tour émouvantes, drôles ou pathétiques, ses aventures le mèneront de Paris à Ziguinchor, à la rencontre des autres et enfin de lui-même.C’est un sacré bon roman. Un roman […] dynamique, irrespectueux, poétique souvent, plein de vie et de rêves, le tout écrit dans une langue qui ne s’apprend pas mais que l’on parle toute son existence parce qu’elle est celle de votre enfance…
Patrick Cauvin
-
Après la tempête
Dans la banlieue parisienne, au cœur des années cinquante, les habitants d’une cour misérable végètent en autarcie. L’irruption d’un jeune couple va changer la donne et redonner du sens à leur vie. C’est autour d’eux, pour ce qu’ils sont, pour ce qu’ils veulent, que les situations les plus inattendues vont surgir. Elles iront jusqu’à mettre en péril leur couple, secoué tant par les exigences de la vie militante que par de troublantes rencontres. Une fresque historique âpre et tendre où l’on croise des communistes, le couple Aragon-Triolet, où l’on s’aime beaucoup, où l’on parle de Staline, mais aussi de poésie, de Budapest, de trahison, de la fraternité des banlieues, enfin de la vie si riche des petites gens… des années 50.
-
L’aventure et les amours de Mauri du Bocage
En pleine Révolution, un jeune Vendéen, monté é Paris pour l’amour d’une jeune et jolie comédienne volage et amorale, se trouve mélé é l’évasion du Dauphin, prisonnier dans la tour du Temple.
Mauri va ainsi vivre en marge des grands événements qui le ballottent entre le Paris insurgé et terrible, et son Bocage agité par l’épouvantable guerre de Vendée oé s’affrontent les Blancs et les Bleus et oé passent, comme jadis Attila, les é colonnes infernales é.Aurore, la comédienne, aura un tragique destin. Mauri le Bocain n’en retrouvera pas moins le bonheur dans un nouvel amour qui perpétuera celui d’Aurore d’une faéon inattendue.
Le lecteur se trouvera ainsi lui-méme spectateur des grands événements, dont le drame de la mort de Marat et l’évasion du Dauphin, comme ont dé le vivre les Parisiens de ce temps, en spectateurs certes privilégiés, mais n’en percevant qu’une image succincte et brutale avant d’en lire les développements dans les gazettes.
-
Bénédicte, le rêve brisé
Ce roman conte l’histoire d’une jeune femme courageuse, d’humble naissance et qui, par amour et grâce à sa persévérance, réussit une ascension sociale exemplaire. Elle sera victime d’un tragique accident au moment où elle touche au but. Ce récit est également un hymne à la nature, à la faune et à la flore sauvage de la région sarthoise.
-
Rue du 14-Nivôse
Un enfant, que ses parents éloignèrent de Paris pendant la Seconde Guerre mondiale, le temps que dureraient les hostilités, se réfugia en 1943 à Chantoisé-sur-Dêne, bourg imaginaire de la campagne sarthoise. Son destin voulut qu’il y ferait sa vie et ne le regretterait pas. Il lia son existence à celle des habitants, au paysage et ses vieilles pierres. Entre une modernité difficile et les ombres qui peuplent son passé, Chantoisé, pétri de grandeur et de petitesses, comme tout ce qui est humain, continue de filer à sa façon l’histoire séculaire d’un monde rural en profonde évolution. Rue du 14-Nivôse est une chronique composée de vingt-trois récits. A travers l’évocation d’événements ordonnés dans le temps, l’auteur espère donner à entendre ce que peut être l’âme d’un village de l’Ouest.
-
Les Yeux du Tigre !
Rien de tel qu’un anniversaire pour réunir la famille. Mais voilà, quand les arrière-petits-enfants découvrent leur Maminou gisant sur le parquet du salon, la fête est rapidement ajournée. Le coffre-fort de la chambre a été retrouvé ouvert sans signe d’effraction. Si le vol est le mobile du crime, pourquoi le voleur n’a-t-il pas détroussé sa victime de son énorme collier de perles et de son solitaire orné de rubis ? Serait-ce vraiment les actes d’un rôdeur ? Ce décès semble le bienvenu pour la plupart des membres de la famille. Ils vont tous hériter d’une somme colossale. Et aucun n’a d’alibi qui tienne. Où était donc le cousin Philippe ? Quel est le secret de François ? Et pourquoi Albert, le jardinier, s’enfuit-il au fond des bois, une pelle à la main ? Voilà qui va sortir de la routine le paisible commissariat de police de Laval. Les enquêteurs Roze et Sanchez ont du pain sur la planche. Le jeune « Primerose » voulait de l’action, eh bien, il va être servi ! Et avec le lieutenant Sanchez, alias HS, comme équipier, l’enquête ne va pas manquer de piquant. Arriveront-ils à percer le mystère des « Yeux du Tigre » ?
-
Non, Monsieur le directeur !
Joce Lyne nous plonge au cœur d’une travail en apparence banale. Dans ce petit monde, on côtoie des personnages drôles, attachants ou dérangeants. Les relations sont parfois tendues, les propos pertinents, cinglants ou empreints de bon sens. Par la lucarne des relations professionnelles, se trame un récit captivant où l’humanité des personnages se conjugue à merveille au cocasse des situations.