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Cité Verneau – une empreinte dans la ville
De l’extérieur, la cité n’est pas très attrayante. Elle peut même transpirer l’hostilité, aidée en cela par de nombreux faits divers qui alimentent toutes sortes de fantasmes et de clichés. Pourtant, de l’intérieur, tout change et tout devient même parfois absolument commun à n’importe quel lieu, pour ne pas dire tout à fait ordinaire.
Alors que des familles entières projettent d’en partir pour trouver ailleurs un environnement plus paisible, d’autres au contraire y sont viscéralement attachés et n’imaginent pas un jour devoir en partir…
Pour certains encore, comme Solange et Louis, le médecin ou les Prêtres-Ouvriers des années soixante, Verneau sera le départ (et la fin) d’un militantisme sans faille.
Voilà ce que Jean-Bernard Olive, qui a grandi dans cette cité, vous fera découvrir à travers une histoire tirée de faits réels au cœur de la cité Verneau, comme si vous y étiez.
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Et si on allait à Durtal
Le lieu, Durtal, dont le lecteur peut reconnaître l’usage de certaines coutumes spécifiques à l’Anjou : le jeu des boules de fort, les bals sous » chaumières », les superstitions, le vin en chopines ou » fillettes »…
L’amour et la nostalgie pour ces années cinquante, avec le Loir et la campagne angevine qui en font un lieu à nul autre pareil…
L’auteur, René Pelletier, s’est servi de sa propre vie, de celle de ses parents à Durtal et de ses propres souvenirs pour écrire ce roman qui est aussi un peu son histoire.
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Petites Angevines en danger
Marie, Pascaline, Jeannette, Yvonne, Anne-Marie, Simone : des prénoms si doux de petites filles… Pierre est fasciné par elles. Obsédé par elles. Le satyre sévira plusieurs années durant.
Dans ce roman palpitant, Viviane Janouin-Benanti nous entraîne dans une affaire criminelle inouïe qui s’est déroulée à Angers et dans sa région.
Mémoire vive du monde du crime, la romancière sélectionne des affaires criminelles incroyables qu’elle nous fait revivre avec brio.
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Peau de peinture
Paul a fait le deuil de ses illusions. Vivotant péniblement grâce à ses maigres indemnités chômage, il n’a plus guère que deux passe-temps dans la vie : la boisson et l’escalade. Même si, comme il l’admet lui-même avec ce sens de la dérision qui lui est propre, ces derniers temps, il a « plutôt travaillé la descente dans les troquets que la montée vers des sommets ». Sa rencontre avec une jeune peintre d’origine japonaise, Tomoko, va lui faire croiser la route d’un galeriste en fin de vie qui décide de léguer à la jeune femme l’autoportrait d’un illustre peintre disparu depuis plusieurs années. Mais ce tableau a une histoire. Et cette histoire intéresse beaucoup de monde… et pas que du beau monde !
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Le Sans Pareil
Un adolescent orphelin disparaît de la Côte d’émeraude sous un soleil de chien. Il ignore encore à quel point il est trempé dans le nettoyage policier du bar-hôtel le Sans Pareil, Saint-Malo intra-muros.
L’adolescent change d’abord d’identité et goûte une paix bien méritée. Mais paranoïa et vengeance se disputent bientôt sa nouvelle peau. L’inspecteur Baudrillard et le demi-sel Jean-Patrick Voyer, barjots notoires, sont à ses trousses. Le règlement de compte avec soi-même se révélera le plus sanglant de tous.
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Pour l’amour de Daniel Brune
L’action se déroule dans le milieu des cabarets parisiens. Dans ces lieux mythiques où se produisaient les auteurs réputés à texte. L’héroïne est une jeune serveuse qui dépeint une galerie de personnages assez truculents sur un ton humoristique. La période est très précise, elle se situe entre les années 5O et 75. Durant ces 25 ans ont éclos dans ces minuscules établissements, les plus grands auteurs, compositeurs, interprètes. Cette époque est maintenant révolue mais très peu d’ouvrages témoignent de cette période pourtant très féconde d’un point de vue artistique. La fermeture de ces cabarets et la défection progressive du public correspondent à une véritable transformation de la
société. Des habitudes, des goûts, des modes de vie. -
La dernière Dame de la Licorne – Adieu au XXe siècle
La Licorne, une maison d’un village en Mayenne.
Stéphanette, handicapée, est la dernière propriétaire de cette demeure.
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Au jeu du chat et de la souris
Lorsque Roberto Cassini, gérant d’une agence de publicité, se débarrasse de son encombrant associé, il pense avoir commis le meurtre parfait. Mais lorsqu’il reçoit un jour les photos de son crime et les menaces d’un terrible maître chanteur, la partie se complique. Chantage, trahison, complots… Cassini se voit affronter les démons du passé, une secrétaire un peu trop curieuse et un flic un brin soupçonneux. Comment se sortir de ce piège avant qu’il ne se referme sur lui ? Réussira-t-il à arrêter la machine avant qu’il ne soit trop tard ?
Rira bien qui rira le dernier… au jeu du chat et de la souris.
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Mariker
Roman historique qui vaut aussi bien pour sa vision pertinente de la France sous la révolution que pour son côté romanesque et maritime.
Les deux héros, Yann et Marie-Kerguelen, surnommée Mariker, emportés par l’enthousiasme de la liberté avant de tomber dans l’engrenage de la Terreur, passent de veillées d’armes aux Tuileries aux geôles parisiennes, de la fuite en Angleterre aux fédérés brestois… tenant le lecteur en haleine avec cette question : finiront-ils malgré tout par conquérir leur liberté et vivre leur amour ?
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Denée ou la mémoire des lieux
La vraie passion de Louis est l’écriture. Une passion qui prend forme dans ces pages où une promenade denéenne est l’occasion pour lui de laisser jeminer ses pensées au-delà du temps et des sentiers battus.
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Viva Libertad
Elles vont s’embarquer toutes les deux sur un porte-conteneurs à destination de l’Amérique du sud avec l’espoir de retrouver Lucio.
Elles rencontreront Anna, une autre femme libre qui se bat pour les océans depuis une éternité.
Elles croiseront la route de l’Erika.
D’autres tempêtes, des femmes en lutte, beaucoup de rencontres humaines et attachantes les attendront à Chiloë au Chili. Et les aventures de Louisa vont continuer à naviguer d’îles en îles.Un récit palpitant et militant où la petite histoire tutoie la grande !
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Rencontres de grands chemins
« Nous avons fait des promenades dans Paris, écumé les bouquinistes, discuté aux terrasses de café qu’il affectionnait ; parfois ses gamineries étaient contagieuses. Un jour il m’a dit :
– Je vous attends devant la porte de la Santé, jeudi après votre cours ; pour une fois j’irai de mon propre chef et sans escorte dans cette rue ; on va inverser la situation.
J’avais ri, l’idée était drôle, la provocation ne me déplaisait pas. Moi qui avais rêvé pendant tant d’années d’attendre Alain à sa sortie de prison et c’était un repris de justice qui me filait un rancard à ma sortie de taule…
– Ils nous regardent attentivement avec leurs caméras, tu es fichée ! m’a-t-il glissé à l’oreille pour parfaire la scène, puisque nous étions filmés.
Jeu, rêve, réalité ? Je ne savais plus très bien où j’en étais, qui j’étais. Pour lui, la revanche était évidente, pour moi, peut-être aussi… Arrivés au bout de la rue, il m’a lâchée et nous sommes redevenus un couple d’amis. »Un ouvrage choc où le passé refait surface sans complaisance pour les deux principaux personnages, Mireille et Alain, mais aussi pour le milieu carcéral et la Justice qui se devraient de réinsérer et achèvent de détruire…