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Rire en philo
Les coauteurs :
N. Bouklila – Professeur de philosophie
M. Chifflot, Réalisatrice et metteur en scène
E. Kromicheff – Professeur de philosophie
B. Mattéi – Conférencier et écrivaon
G. Million – Dessinateur
A. Pérès – Professeur de philosophie honoraire
H. Rigot-Muller – Conférencier et écrivain
On peut faire confiance à cette bande de penseurs à la nuque raide, « zygomaticiens » et « géloformateurs » (de gelos = rire) : romanciers, philosophes, éducateurs de tout poil, qui nous livrent leurs pépites.
Hugues Lethierry nous présente son ouvrage en vidéo, pour le voir c’est par ici.
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Petit éloge de l’Humour et du savoir-rire en attendant la mort
Face à ce constat implacable, on peut s’en trouver bien navrés, voire même atterrés, ce qui nous conduit dès lors à la case arrivée tout aussitôt ! On peut aussi acter de cette stricte et bien contraignante réalité et se dire, dès lors, que « dans la vie, faut pas s’en faire » et, muni de cette conviction, prendre les choses de la vie avec philosophie sans nécessairement pratiquer urbi et orbi une « politesse du désespoir » pour la soif de certitude ; on sait fort bien ce que les gens polis…sont !
C’est donc de cette gélaste (du grec, GELOS, le rire) sagesse dont il est question dans ce petit opuscule qui préconise une pétulante et flibustière « Humour Attitude » salutaire et patiente en l’attente de l’au-delà tout en sirotant hédonistement le vin d’ici, comme le disait ce bon vieux Jean Carmet et tente de présenter un panorama le plus complet qui soit du rire et de l’humour en toutes leurs spécificités et leurs champs d’expression et d’application !
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Retrouvez la préface de François Rollin sur notre rubrique J’en Profite
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Diogène, nom d’un chien !
Voici enfin sur Diogène un livre ni dans la vulgarisation à tout va ni dans l’érudition gratuite. Avec ce penseur éclatent le scandale et la vérité sur le mensonge social !
On comprend la contradiction entre des mœurs peu ragoûtantes (le » cynisme » actuel) et la pensée philosophique ici présentée et connue dès l’Antiquité par des anecdotes sur sa » pauvreté choisie » (R. Maggiori).
Ce clochard céleste crache ses mots à la face des carriéristes. Ce n’est pas un petit chien-chien qu’on cajole ! Il n’a pas la folie des vaches sacrées.
Une mise à la question de notre existence, une satire du conformisme qui nous fait sacrifier la dignité au confort. Diogène n’est pas soluble dans la norme dominante. Les boulets rouges de ce franc-tireur 25 siècles après, donnent encore le tournis en moquant notre vacuité et fatuité… -
Subir et maudire – Journal d’Anne Massot – 1940-1944
Anne Massot
Au tout début du XXe siècle, Anne Massot suit son mari sur divers chantiers de construction de voies ferrées en Chine, Syrie, Argentine, Espagne… Après la guerre 14-18 le couple s’établit à Saint-Florent le Vieil où Henri Massot exploite une carrière pour la construction des épis de la Loire Navigable et dirige une travail de pêche.
Si, pour elle, écrire est un plaisir, elle veut en outre garder » comme document de guerre » une trace de l’Occupation qu’elle maudit et subit. -
Des histoires de solidarité
Ce livre raconte des histoires de solidarité. Elles ont pour théâtre aussi bien Angers que Saumur, Cholet ou Trélazé.
À travers elles, c’est un peu d’histoire de France que chacun de ces témoins nous livre.
Dans les débuts du Secours populaire, on retrouve le rôle omniprésent du Parti communiste. Puis lentement, mais sûrement, on voit en Maine-et-Loire l’association prendre son autonomie vis-à-vis du Parti. Cela demandera une génération et sera effectif autour des années 80. Cette évolution s’accompagnera aussi de moments plus délicats, notamment au cours de la décennie 1985-1995. -
Le Corps franc d’Indre et Loire – 1re compagnie du 20e bataillon de chasseurs alpins
Depuis la Libération, que ce soit en Indre-et-Loire ou dans le Doubs, on se souvient chaque année de ces » morts pour la France », mais on connaît peu le parcours du corps franc d’Indre-et-Loire. Avant que la mémoire ne se perde, ce livre vient révéler cette histoire et rendre hommage à tous ces défenseurs de la liberté.
Ce récit historique repose sur des témoignages et des documents d’archives. Il se veut au plus près des faits mais il n’est qu’un point de vue sur une réalité… à chaque franc-tireur son histoire !
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C’était Ginette
C’était Ginette, Ginette Leroux est née le 24 juillet 1942 dans le quartier Saint-Nicolas à Angers, à l’époque quartier populaire.
Assistante sociale de formation, elle s’est très tôt investie dans les mouvements d’action catholique et les activités
sociales. Adhérente au parti socialiste depuis 1974, elle a été élue à Trélazé, aux élections municipales de 1977, sur une liste d’Union de la gauche conduite par le parti communiste. Adjointe aux affaires sociales et familiales, son empreinte est profonde à Trélazé.
Secrétaire fédérale du parti socialiste, elle a été élue députée aux élections législatives de 1986. Un événement !
Première femme du Maine-et-Loire élue au Parlement, elle offrait au parti socialiste un siège après lequel il courait depuis 35 ans.
Atteinte d’une grave maladie, elle s’est éteinte le 16 décembre 1987. Le 1er décembre, elle avait rencontré, en tête à tête, le Président de la République, François Mitterrand. Elle avait 45 ans.Ginette Leroux a laissé le souvenir d’une femme généreuse, dynamique, volontaire, souriante, simple, ayant le souci de l’amélioration du sort des plus défavorisés.
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Penser l’humour
On débouchera sur le » rire de résistance », tirant à boulets rouges contre les » agélastes » et autres tristes sires qui se jettent sur l’école lorsque » L’ennui naquit un jour de l’uniformité »… Et que les résiliences s’annoncent difficiles.
Souvent spécialistes reconnus (ou déjà collaborateurs d’ouvrages sur le rire), appartenant à des générations et à des disciplines diverses, les coauteurs sont engagés sur le terrain dans une pratique (ce qui ne les empêche pas ici de prendre du recul pour tenter de réfléchir leur action).
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Mobilisations populaires au Brésil – 1985 -2015
Enfin, l’ouvrage s’intéresse aux grandes manifestations urbaines de juin 2013 dans un Brésil en crise économique, politique et institutionnelle.
Elles conduisent à s’interroger : qu’est-ce qui fait qu’un mouvement populaire naît, grandit, s’ancre durablement dans les territoires, rassemble et réussit ? Ou, au contraire, périclite et, finalement, régresse et disparaît ? Comment surmonte-t-il ou non » l’épreuve de l’espace » pointée par Henri Lefebvre ? -
Paysages de Vendée et Gens de Vendée
Gens de Vendée, dont les fermes haut perchées, qui voient des étendues et reçoivent les premières le souffle des marées ; gens de chez nous, gens de partout, mais nés de la même souche antique, si j’ai accepté de vous présider ce soir, c’est que j’avais quelques petites histoires à vous conter.
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Histoire de l’Académie de Mallarmé
Qui connaît encore l’Académie Mallarmé ? Elle a connu son heure de gloire lors de sa fondation en 1937, avec Paul Valéry, Paul Claudel et André Gide. Cette Histoire remonte à 1923, peut-être à 1913 ; elle est encore parcellaire mais s’appuie sur des documents inédits. Elle s’attache aussi à faire reconnaître des poètes majeurs un peu oubliés : Maurice Maeterlinck, Francis Viélé-Griffin, Saint-Pol Roux, André Fontainas, Albert Mockel ou encore le curieux Edouard Dujardin. Elle est refondée en 1976 avec Jean Rousselot, Michel Manoll, Alain Bosquet et Guillevic et poursuit son activité. Le prix Mallarmé, la maison-musée Mallarmé de Valvins sont à mettre à son actif.
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La Loire romantique
La Loire, longtemps au XIXe siècle, est un axe de communication inévitable pour se rendre dans l’ouest de la France ou en revenir. Même lorsqu’elle n’est plus navigable, elle accompagne d’Orléans à la côte le voyageur qui emprunte le chemin de fer. Pour diverses raisons, les plus grands romantiques l’ont ainsi longée.